Paul s’adresse à celui qui se dit Juif, se repose sur la loi et se glorifie en Dieu, prétendant guider les aveugles. Il demande : toi qui enseignes, ne t’enseignes-tu pas toi-même ? Il dénonce le vol, l’adultère, le sacrilège, et dit que le nom de Dieu est blasphémé à cause d’eux. La circoncision n’est utile que si l’on pratique la loi; sinon elle devient incirconcision. Le vrai Juif est celui qui l’est intérieurement, et la circoncision est celle du cœur, selon l’Esprit, non la lettre. Le passage renverse la confiance identitaire et religieuse en appelant à une obéissance intérieure.
Montrer l’insuffisance des marqueurs religieux : la loi et les signes externes ne justifient pas; Dieu cherche un cœur transformé et une cohérence réelle.
Le Messie donne un cœur nouveau : en Jésus et par l’Esprit, Dieu accomplit la « circoncision du cœur », au-delà des signes externes.
Dt 10,16; Jr 4,4; Éz 36,26–27; Ga 6,15; Ph 3,3
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Rm 2,17–29