Commettre l’adultère.
Le verbe décrit une rupture d’alliance : “commettre adultère” est une action envers quelqu’un (“contre” l’époux/épouse). Dans Marc 10, la logique est liée au divorce/remariage : on ne traite pas le mariage comme contrat dissoluble à volonté, mais comme union voulue par Dieu. Le mot sert donc à durcir la conséquence logique : rompre et se réengager = infidélité.
L’adultère est rupture d’alliance (7e commandement) et image prophétique de l’idolâtrie (infidélité à Dieu). L’arrière-plan sémitique donne au mot une gravité relationnelle : trahison, injustice, profanation de l’alliance familiale. Cela éclaire pourquoi Jésus relie mariage et création (Gn 2).
On réduit à un acte sexuel isolé. Dans Marc 10, c’est surtout une rupture d’alliance, liée à des décisions (divorce/remariage). Cela évite de moraliser superficiellement : l’enjeu est la fidélité et la protection des personnes vulnérables.
Dans Marc 10, le verbe μοιχάω désigne l’adultère comme la rupture de l’alliance conjugale dans le contexte du divorce et du remariage, selon l’enseignement de Jésus sur la fidélité.
Dans Mc 10, le verbe décrit l’adultère dans le cadre du divorce et du remariage, selon l’enseignement de Jésus sur la fidélité.
Détacher du contexte du mariage : Jésus parle de l’union voulue par Dieu, pas seulement d’un acte isolé.
Utilisé dans les enseignements sur la fidélité conjugale et les conséquences du divorce/remariage.
commettre l’adultère; être adultère
commettre l’adultère
Mc 10,11-12
G3429
moichaō
Contexte souvent : commandements / divorce / fidélité. Dans Marc 10, le verbe est lié au divorce/remariage. Règle : lire la construction : “commet l’adultère contre…”.
Mc 10 : adultère “contre” l’époux/épouse = offense relationnelle et alliance brisée.
Registre conjugal/alliance : rupture de fidélité matrimoniale. Dans Marc, sert à clarifier l’enseignement de Jésus sur le mariage et le divorce.