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cruche — κεράμιον — keramion

Sens (principal)

Cruche / jarre (récipient).

Pensée grecque (logique / structure) — 200–250 mots

κεράμιον désigne une cruche/jarre, un récipient concret, et en Mc 14,13 le mot sert à construire un signe de reconnaissance : homme portant une cruche → le suivre → lieu préparé. Le terme fonctionne comme détail volontairement identifiable : dans une foule, ce signe guide les disciples sans ambiguïté et montre une préparation déjà en place. La logique narrative est celle d’un rendez-vous orchestré : une instruction précise conduit à l’accomplissement exact. Le mot renforce donc l’idée de souveraineté discrète de Jésus : il prépare la Pâque sans exposition inutile. Il sert aussi à donner une texture réaliste au récit : foi et obéissance passent par des signes simples (une cruche), dans une ville réelle.

Pensée hébraïque (repères AT : univers biblique / arrière-plan) — un mot de vie auprès de Dieu qui éclaire la pensée hébraïque pour un lecteur occidental moderne — 200–250 mots

La cruche d’eau appartient au monde quotidien : eau pour la maison, pour la préparation. Dans l’AT, les jarres/cruches peuvent aussi servir dans des récits de providence (Élie et la veuve) ou de purification (eau). Dans Marc 14, le détail fonctionne comme un signe concret : Dieu prépare et guide jusque dans la logistique de la Pâque. L’arrière-plan sémitique rappelle : Dieu conduit par des signes ordinaires, et l’eau est souvent associée à préparation/purification avant un acte sacré.

Pensée moderne (clarification occidentale) — 200–250 mots

C’est un détail pratique qui montre que la Pâque est préparée avec précision. Le récit invite à voir la souveraineté de Jésus : rien n’est improvisé, même les détails logistiques.

Courte description — (aide remplissage)

Dans le récit de Marc 14,13, « κεράμιον » désigne la cruche d’eau que porte l’homme servant de repère aux disciples pour localiser la salle de la Pâque.

Définition réelle (en contexte) — (aide remplissage)

Dans Mc 14,13, le mot désigne la cruche d’eau portée par l’homme que les disciples doivent suivre pour trouver la salle.

Pièges lexicaux

Chercher un sens caché : le texte l’utilise comme signe concret d’identification.

Usage biblique (mini)

Détail narratif servant de signe pratique (préparation de la Pâque).

Antonymes / contrastes (FR)

Synonymes / proches (FR)

cruche; jarre; vase

À ne pas confondre avec…

Testament
Nouveau Testament
Langue — NOYAU
Grec
Catégorie (pédago)
Nature
Terme FR (Ostervald 1996 — passage) — NOYAU

cruche

Versets clés (liste)

Mc 14,13

Code ACHL
Strong (H####/G####) — NOYAU

G2765

Prononciation — (aide remplissage)

Translit. — NOYAU

keramion

Vérifiable
Garde-fou anti-“dictionnaire automatique” (règles) — choisir le sens uniquement à partir du co-texte — Sources : lueur (OST) / Segond+Strong / Strong (lueur)

Identifier le rôle narratif : signe pour trouver la salle (homme portant une cruche). Règle : rester concret (récipient d’eau).

Nuances Strong (en contexte) — notes de sens

Le porteur de cruche (souvent tâche féminine) rend le signe distinctif : suivre cet homme.

Registre / domaine concret (2–3 phrases) — quel “univers” le mot active ici ? (juridique, cultuel, relationnel, etc.) — Sources : lueur (OST) / Segond+Strong / Strong (lueur)

Registre quotidien/logistique : récipient pour transporter l’eau. Dans Marc 14, c’est un détail-signature qui guide les disciples vers le lieu préparé pour la Pâque.