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David — Δαβίδ — Dabid

Péricopes (par chapitre) — occurrences complètes
🧩Lc 2,8–20 — Annonce aux bergers : « un Sauveur est né »🧩Mt 22,41–46 — Le Christ, fils de David : question de Jésus🧩Mt 1,1–17 — Généalogie de Jésus-Christ🧩Mc 2,23–28 — Les épis arrachés : Jésus Seigneur du sabbat🧩Mc 12,28–37 — Le plus grand commandement; le Christ, fils de David ?🧩Lc 19,28–40 — Entrée triomphale à Jérusalem🧩Ac 13,16b–25 — Discours de Paul : promesse et Jean-Baptiste🧩Lc 13,31–35 — Jésus déplore Jérusalem🧩Lc 20,27–44 — Résurrection (sadducéens); le Christ, Seigneur de David🧩Mc 12,35–37 — Le Christ, fils de David ?🧩Mt 12,1–8 — Les épis arrachés : Seigneur du sabbat🧩Mt 12,22–32 — Un démoniaque aveugle et muet : Jésus accusé🧩Mt 20,29–34 — Guérison de deux aveugles près de Jéricho🧩Mt 21,1–11 — Entrée triomphale à Jérusalem🧩Lc 6,1–5 — Épis arrachés : le Fils de l’homme Seigneur du sabbat🧩Lc 18,35–43 — Guérison de l’aveugle de Jéricho🧩Lc 2,1–7 — Naissance de Jésus à Bethléhem🧩Lc 1,57–80 — Naissance de Jean-Baptiste et cantique de Zacharie🧩Lc 3,23–38 — Généalogie de Jésus🧩Lc 1,26–38 — Annonce à Marie : naissance de Jésus🧩Mc 10,46–52 — Guérison de Bartimée à Jéricho🧩Mc 11,1–11 — Entrée triomphale à Jérusalem🧩Jn 7,40–44 — Division à cause de Jésus🧩Ac 2,33–36 — Exaltation : l’Esprit répandu🧩Ac 7,44–60 — Temple, résistance à l’Esprit, et martyre d’Étienne🧩Ac 13,32–41 — Discours : justification par la foi🧩Ac 15,12–21 — Concile : Jacques conclut🧩Rm 1,1–7 — Salutation : Paul, serviteur appelé
Sens (principal)

Hébreu : Dāwīd = « bien-aimé ». Grec : Δαβίδ (forme grecque).

Pensée grecque (logique / structure) — 200–250 mots

Δαβίδ est un nom propre (David), et comme tout nom propre dans le récit, il fonctionne d’abord comme repère de personne et de mémoire. Le grec ne “définit” pas David, il le nomme et convoque un ensemble d’associations : royauté, lignée, promesses, psaumes, histoire. La logique du nom propre est référentielle : il ancre une parole dans une identité. Linguistiquement, la forme grecque adapte le nom hébreu à l’écriture koinè sans en changer le noyau sonore, montrant la continuité entre univers hébraïque et grec. Pour enrichir la compréhension, retenir que dans les textes bibliques, certains noms propres deviennent des “nœuds” : un nom résume une histoire entière. Ainsi, dire “David” peut activer immédiatement une lignée, une promesse, un contraste (roi fidèle / rois infidèles), une autorité. Le nom sert donc à relier : on ne parle pas d’un individu isolé, mais d’un personnage inscrit dans une histoire. Le sens profond du mot n’est pas dans une étymologie incertaine, mais dans la fonction : David comme repère de promesse et de royauté. Comprendre Δαβίδ aide le lecteur à percevoir comment la Bible pense par mémoire : un nom porte une histoire et oriente l’interprétation de ce qui est dit ensuite.

Pensée hébraïque (repères AT : univers biblique / arrière-plan) — un mot de vie auprès de Dieu qui éclaire la pensée hébraïque pour un lecteur occidental moderne — 200–250 mots

Dans l’Ancien Testament, David est une figure pivot : roi choisi, alliance davidique, promesse d’une descendance, chants et prières. La pensée hébraïque attache à David une dimension d’alliance : Dieu promet un trône, une stabilité, et une continuité. Le nom devient donc un repère de fidélité divine plus que de grandeur humaine. L’AT montre aussi les contrastes : David n’est pas idéalisé; il est un roi avec fautes et repentance, ce qui rend la promesse plus surprenante : Dieu maintient son dessein malgré la fragilité humaine. Un autre repère est la royauté comme service : le roi doit conduire le peuple selon la justice. Les Psaumes, liés à David, donnent une langue de prière, de confiance, de repentance. Ainsi, “David” convoque l’univers du règne, de la promesse, et de l’espérance messianique : le “fils de David” comme accomplissement. Sans expliquer un passage, comprendre Δαβίδ dans ce cadre, c’est entendre que le nom porte l’histoire d’un roi et surtout l’histoire de la promesse de Dieu. Le mot enrichit la compréhension parce qu’il relie la foi à une lignée, une mémoire, et une attente structurante dans la Bible.

Pensée moderne (clarification occidentale) — 200–250 mots

Un lecteur moderne peut entendre “David” comme un personnage de contes bibliques (Goliath), ou comme une figure morale (“le courage”). Le contresens est de réduire le nom à un épisode célèbre. Δαβίδ, dans l’Écriture, est un repère d’alliance : le nom active une promesse, une lignée, une royauté, une mémoire liturgique (psaumes). La clarification utile : quand le texte mentionne David, il n’ajoute pas seulement une information biographique; il situe une parole dans une histoire de promesse. Un autre contresens moderne est de transformer David en héros sans faille. La Bible le présente avec sa complexité : choix de Dieu, fidélité, chutes, repentance. Cela enrichit la compréhension du “sens profond” : la promesse de Dieu ne dépend pas d’un homme parfait, mais de la fidélité de Dieu. Pour un prédicateur, comprendre ce nom aide à lire les liens : David = royauté, alliance, espérance d’un règne juste. Le nom devient ainsi une clé de lecture plutôt qu’un simple nom propre. Enfin, la mention de David rappelle que la foi biblique s’inscrit dans une histoire réelle et une mémoire transmise : un nom porte une trajectoire, pas seulement un portrait.

Courte description — (aide remplissage)

David, figure royale; promesse messianique de la lignée de David.

Définition réelle (en contexte) — (aide remplissage)

Nom propre de David. Dans Mt 1, souligne que Jésus est l’héritier des promesses davidique (Messie-Roi).

Pièges lexicaux

Ne pas réduire à un simple ancêtre: « David » porte une promesse de règne (alliance davidique).

Usage biblique (mini)

Références au roi David; « fils de David » comme titre du Messie.

Antonymes / contrastes (FR)

Synonymes / proches (FR)

À ne pas confondre avec…

David (H1732) côté hébreu (AT).

Chapitres (suivi de lecture) occurrences complètes
Testament
Nouveau Testament
Langue — NOYAU
Grec
Catégorie (pédago)
Alliance / loi
Nature
Nom propre
Terme FR (Ostervald 1996 — passage) — NOYAU

David

Versets clés (liste)

Mt 1,1 ; Mt 21,9 ; Ac 13,22–23

Code ACHL
Strong (H####/G####) — NOYAU

G1138

Lien Strong (lueur) — NOYAU
Lemme / racine (optionnel)

Prononciation — (aide remplissage)

dab-eed'

Translit. — NOYAU

Dabid

Vérifiable
Champs sémantiques
AllianceRoyaume
Catégorie — nom propre
Personne
Garde-fou anti-“dictionnaire automatique” (règles) — choisir le sens uniquement à partir du co-texte — Sources : lueur (OST) / Segond+Strong / Strong (lueur)

Option A : simple nom historique/généalogique ; Option B : titre messianique (« fils de David ») impliquant une demande de secours ou une confession. Le co-texte (généalogie, guérison, cris « aie pitié », débat sur le Messie) précise l’usage. Ne pas réduire à « David = courage » : rester sur le rôle textuel (descendance, promesse, royauté).

Nuances Strong (en contexte) — notes de sens

- Mt 22,41–46 — “David” (G1138) : le nom renvoie au roi David comme référence messianique (“fils de David”) et point de départ de l’argument de Jésus. L’indice est la citation du psaume où David appelle le Messie “Seigneur”. - Mt 22,41–46 — Option A (simple ancêtre) / Option B (repère de promesse royale) : le co-texte tranche vers B : David sert à montrer que le Messie est plus grand que David, donc l’identité du Christ dépasse la descendance.

Registre / domaine concret (2–3 phrases) — quel “univers” le mot active ici ? (juridique, cultuel, relationnel, etc.) — Sources : lueur (OST) / Segond+Strong / Strong (lueur)

Registre dynastique et messianique : David = figure royale historique, et repère d’alliance (descendance, trône). Dans Matthieu, « fils de David » ancre Jésus dans la promesse messianique et situe des attentes (roi, libérateur).

⚙︎ Péricopes (miroir technique)
🧩Lc 2,8–20 — Annonce aux bergers : « un Sauveur est né »🧩Mt 22,41–46 — Le Christ, fils de David : question de Jésus🧩Mt 1,1–17 — Généalogie de Jésus-Christ🧩Mc 2,23–28 — Les épis arrachés : Jésus Seigneur du sabbat🧩Mc 12,28–37 — Le plus grand commandement; le Christ, fils de David ?🧩Lc 19,28–40 — Entrée triomphale à Jérusalem🧩Ac 13,16b–25 — Discours de Paul : promesse et Jean-Baptiste🧩Lc 13,31–35 — Jésus déplore Jérusalem🧩Lc 20,27–44 — Résurrection (sadducéens); le Christ, Seigneur de David🧩Mc 12,35–37 — Le Christ, fils de David ?🧩Mt 12,1–8 — Les épis arrachés : Seigneur du sabbat🧩Mt 12,22–32 — Un démoniaque aveugle et muet : Jésus accusé🧩Mt 20,29–34 — Guérison de deux aveugles près de Jéricho🧩Mt 21,1–11 — Entrée triomphale à Jérusalem🧩Lc 6,1–5 — Épis arrachés : le Fils de l’homme Seigneur du sabbat🧩Lc 18,35–43 — Guérison de l’aveugle de Jéricho🧩Lc 2,1–7 — Naissance de Jésus à Bethléhem🧩Lc 1,57–80 — Naissance de Jean-Baptiste et cantique de Zacharie🧩Lc 3,23–38 — Généalogie de Jésus🧩Lc 1,26–38 — Annonce à Marie : naissance de Jésus🧩Mc 10,46–52 — Guérison de Bartimée à Jéricho🧩Mc 11,1–11 — Entrée triomphale à Jérusalem🧩Jn 7,40–44 — Division à cause de Jésus🧩Ac 2,33–36 — Exaltation : l’Esprit répandu🧩Ac 7,44–60 — Temple, résistance à l’Esprit, et martyre d’Étienne🧩Ac 13,32–41 — Discours : justification par la foi🧩Ac 15,12–21 — Concile : Jacques conclut🧩Rm 1,1–7 — Salutation : Paul, serviteur appelé🧩2 Tm 2,8–13 — Souviens-toi : Messie ressuscité, parole non liée, parole certaine🧩Ap 3,7–13 — Philadelphie : porte ouverte, garder la parole, couronne🧩Ap 5,1–5 — Livre scellé : seul l’Agneau est digne