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dent — ὀδούς — odous

Péricopes (par chapitre) — occurrences complètes
Sens (principal)

Dent (au sens littéral) ; peut aussi servir d’image de force ou de violence (selon contexte).

Pensée grecque (logique / structure) — 200–250 mots

Dans le passage, le mot “dent” est un nom concret et le grec l’emploie pour nommer un élément corporel qui, selon le co-texte, peut fonctionner littéralement ou par image. La logique grecque fixe le sens par l’entourage : la dent peut être liée à l’action de mordre/déchirer (violence), à l’acte de mâcher (nourriture), ou à une expression idiomatique (grincer des dents : réaction au jugement). La nuance utile est donc de repérer l’usage exact dans la phrase : anatomie simple, violence, ou idiome. Le mot sert souvent à rendre l’image très forte : la dent est un instrument, et cela donne de la vivacité au texte. Quand le passage parle de jugement (grincement), la dent devient signe d’angoisse et de colère; quand il parle de violence, elle exprime la prédation. Le grec aide à rester sobre : on ne choisit l’angle figuratif que si le co-texte le signale. Ainsi, la lecture devient cohérente : la “dent” n’est pas un symbole libre, mais un repère concret dont la fonction est déterminée par le passage.

Pensée hébraïque (repères AT : univers biblique / arrière-plan) — un mot de vie auprès de Dieu qui éclaire la pensée hébraïque pour un lecteur occidental moderne — 200–250 mots

Dans l’AT, les dents apparaissent souvent dans des images de violence et de jugement : les méchants ont des dents comme des armes (Ps 57,5), et Dieu “brise les dents” des méchants (Ps 3,8) — image de délivrance et de renversement de la puissance. On trouve aussi l’expression de l’angoisse/jugement (grincer des dents) dans la continuité des images d’effroi et de détresse. Cette toile de fond donne un registre : dents = puissance agressive, et dents brisées = puissance neutralisée. Cela aide à lire certains passages sans psychologiser : il s’agit de l’efficacité de la violence et de la protection de Dieu. Toutefois, le garde-fou reste le co-texte : si le passage est purement anatomique, on garde le sens littéral. Enfin, la sagesse biblique associe souvent la bouche/dents à la parole et à la tromperie (mordre en paroles), mais uniquement si le texte y conduit. L’arrière-plan hébraïque invite donc à discerner : violence physique, violence verbale, ou image de jugement.

Pensée moderne (clarification occidentale) — 200–250 mots

On peut lire “dent” comme un détail anatomique insignifiant. Dans la Bible, la dent est souvent un outil d’image : elle sert à parler de violence (mordre/déchirer), de puissance agressive, ou de réaction au jugement (grincement). La clarification est : ne pas choisir l’image au hasard; il faut regarder si le passage parle de mordre, de dévorer, de jugement, ou d’une expression idiomatique. Un contresens occidental fréquent est de spiritualiser tout de suite (“dent = …”) sans indice. Ici, la règle est simple : sens littéral d’abord; sens figuré seulement si le co-texte l’exige. En suivant cela, le passage reste clair et fidèle.

Courte description — (aide remplissage)

Nom : dent (réalité concrète), parfois présent dans un idiome (“grincement des dents”) qui marque la détresse/jugement selon le co-texte.

Définition réelle (en contexte) — (aide remplissage)

Repère de lieu/direction dans le passage, structurant le mouvement de la scène et la compréhension de la situation.

Pièges lexicaux

Ne pas spiritualiser automatiquement : commencer par le sens littéral (dent). Si le passage est idiomatique (grincement) ou métaphorique (violence), le co-texte doit l’indiquer clairement.

Usage biblique (mini)

Terme concret (dent). Peut apparaître dans des images : grincement des dents (jugement), dents comme instruments (violence), ou protection de Dieu qui brise les dents des méchants (Psaumes), selon le passage.

Antonymes / contrastes (FR)

nulle part, sans direction, indéterminé

Synonymes / proches (FR)

dent; mâchoire; morsure (selon contexte)

À ne pas confondre avec…

Dents (image) ≠ “langue / parole” : vérifier si le passage parle d’anatomie, de violence, ou d’une expression idiomatique.

Testament
Nouveau Testament
Langue — NOYAU
Grec
Catégorie (pédago)
Narratif (objet / lieu / rôle)
Nature
Nom
Terme FR (Ostervald 1996 — passage) — NOYAU

dent

Versets clés (liste)

(à compléter selon le passage du chapitre concerné)

Code ACHL
Strong (H####/G####) — NOYAU

G3599

Lemme / racine (optionnel)

ὀδούς (odous)

Prononciation — (aide remplissage)

o-doos’ (approx.)

Translit. — NOYAU

odous

Vérifiable
Champs sémantiques
Justice
Garde-fou anti-“dictionnaire automatique” (règles) — choisir le sens uniquement à partir du co-texte — Sources : lueur (OST) / Segond+Strong / Strong (lueur)

Le co-texte doit fixer l’usage : “dent” peut être littéral (anatomie) ou faire partie d’un idiome (grincement des dents) selon le passage. Option A : dent au sens concret (mordre, mâcher, violence) ; Option B : dent dans une expression de réaction (angoisse/colère) si le texte parle de “grincement”. L’indice décisif est le vocabulaire associé (mordre/dévorer vs pleurs/grincement) et le cadre (récit vs avertissement). Ne pas symboliser automatiquement : partir de la scène.

Nuances Strong (en contexte) — notes de sens

- (Formule “grincement des dents”) — Option A (organe concret) / Option B (idiome de détresse/jugement). Indice : association avec “pleurs” et un cadre d’exclusion/issue.

Registre / domaine concret (2–3 phrases) — quel “univers” le mot active ici ? (juridique, cultuel, relationnel, etc.) — Sources : lueur (OST) / Segond+Strong / Strong (lueur)

Registre corporel concret (anatomie) : la dent sert à mordre, mâcher, déchirer. Dans certains contextes bibliques, l’image des dents sert aussi à parler de violence, de jugement (grincement) ou de protection/délivrance (dents brisées des méchants). Toujours déterminer le registre exact par le co-texte.