Péricopes (par chapitre) — occurrences complètes
🧩Lc 12,1–12 — Hypocrisie (levain) et ne pas craindre; confesser le Fils de l’homme🧩Ac 18,12–17 — Procès devant Gallion🧩Ac 21,37–40 — Paul parle au tribun (citoyen)🧩Ac 22,6–11 — Témoignage : rencontre sur le chemin🧩Ac 22,17–21 — Témoignage : vision au temple🧩Ac 23,6–10 — Division : résurrection🧩Ac 24,10–21 — Défense de Paul devant Félix🧩Ac 26,1–8 — Paul devant Agrippa : défense et espérance de la résurrection🧩Ac 26,24–32 — « Tu es fou » : appel à la foi et verdict d’innocence🧩Ac 8,26–31 — Éthiopien : envoyé sur la route🧩Lc 21,29–33 — Parabole du figuier : reconnaître la saison🧩Lc 23,39–43 — Le bon larron : « Aujourd’hui… avec moi »🧩Mt 25,31–46 — Jugement des nations : les brebis et les boucs Pensée grecque (logique / structure) — 200–250 mots
λέγω signifie « dire » : formuler une parole, la rendre audible. Le verbe est fréquent et volontairement sobre : il n’indique pas à lui seul le ton (ordre, récit, avertissement), mais signale qu’une parole est posée entre un locuteur et un auditeur. Sa force est dans l’acte : dire, c’est faire sortir une pensée et l’exposer. Le garde‑fou est de ne pas chercher une nuance cachée dans le verbe quand le contexte ne la donne pas. En revanche, λέγω attire l’attention sur ce qui est dit : le contenu porte l’enjeu. Le mot rappelle aussi une vérité simple : la parole n’est pas neutre; elle engage, elle construit, elle révèle. Ainsi, λέγω sert la lecture rigoureuse : qui parle ? à qui ? et que dit‑il exactement ? Le verbe soutient une approche centrée texte : écouter ce qui est dit plutôt que spéculer sur le verbe.
Pensée hébraïque (repères AT : univers biblique / arrière-plan) — un mot de vie auprès de Dieu qui éclaire la pensée hébraïque pour un lecteur occidental moderne — 200–250 mots
Dans la Bible, la parole est un acte sérieux : Dieu parle et sa parole fait, promet, juge, console. L’homme parle et ses paroles révèlent le cœur. Cet arrière‑plan donne du poids à un verbe simple comme « dire » : dire peut être vérité, mensonge, bénédiction, masque. La sagesse biblique rappelle que la langue peut construire ou détruire. Le garde‑fou est de ne pas surcharger λέγω de technique : le verbe reste simple. Mais le mot de vie auprès de Dieu est de recevoir le sérieux paisible de la parole : ce qui est dit compte. Cela aide aussi à lire l’Écriture : Dieu forme par des paroles adressées. Ainsi, même « il dit » invite à écouter et à peser : une parole donnée n’est pas un bruit; elle oriente, elle éclaire, elle engage devant Dieu.
Pensée moderne (clarification occidentale) — 200–250 mots
Nous parlons beaucoup et vite; on peut traiter les paroles comme du flux. λέγω corrige par sobriété : une parole est dite. Le contresens moderne serait soit de considérer « dire » comme un simple remplissage sans intérêt, soit d’y chercher une solennité automatique. La clarification est : λέγω signale qu’un énoncé est formulé; la précision est dans le contenu et dans la scène. Mais cette simplicité est déjà une leçon : dire, c’est agir. Une parole crée une relation, laisse une trace, peut sortir du privé. Le garde‑fou est de rester collé au texte : écouter ce qui est dit plutôt que de moraliser trop vite. Ainsi, λέγω fournit un vocabulaire simple pour parler de responsabilité verbale : ce qu’on dit existe, circule, engage. Le verbe aide à lire avec attention : repérer les paroles clés et leur effet.
Courte description — (aide remplissage)
Verbe de parole : dire/affirmer; dans les discours de Jean, introduit souvent des déclarations structurantes.
Définition réelle (en contexte) — (aide remplissage)
Lc 12,3 : dire = formuler en secret; ces paroles seront rendues audibles au grand jour (passage du privé au public).
Mot très fréquent : la nuance vient du discours rapporté (déclaration, enseignement, annonce). Ne pas surinterpréter le verbe seul.
Dire, déclarer. Dans Lc 12,2–3, le champ lexical de la parole (dire, chuchoter, proclamer) sert à montrer que ce qui est dit dans le secret finit au grand jour.
Antonymes / contrastes (FR)
se taire; dissimuler; taire la vérité
dire; déclarer; annoncer; affirmer; parler
ἀποκρίνομαι (répondre) : réponse; λαλέω (parler) : parler en général; λέγω = dire/déclarer.
Chapitres (suivi de lecture) occurrences complètes
Terme FR (Ostervald 1996 — passage) — NOYAU
dire
Jn 13,31; Lc 12,2; Mc 11,29
Strong (H####/G####) — NOYAU
G3004
Lien Strong (lueur) — NOYAU
Lemme / racine (optionnel)
λέγω
Prononciation — (aide remplissage)
legō (lé-gô)
Fiches contexte — chapitres occurrences complètes
Garde-fou anti-“dictionnaire automatique” (règles) — choisir le sens uniquement à partir du co-texte — Sources : lueur (OST) / Segond+Strong / Strong (lueur)
Option A : “dire” comme parole rapportée (déclaration simple) ; Option B : “dire” comme jugement/conclusion (“vous dites : il va pleuvoir”) ; Option C : “dire” comme ordre/commandement. L’indice est la phrase : en Lc 12,54–55, le verbe sert explicitement à tirer une conclusion à partir d’un signe (nuage/vent) → option B. On ne remplit pas ce verbe comme un “mot-outil” neutre : ici, il sert l’argument de Jésus sur le discernement (parole qui conclut à partir du réel).
Nuances Strong (en contexte) — notes de sens
Lc 12,3 : “dire” = prononcer en pensant être à l’abri (parole tenue dans l’ombre). L’indice est l’opposition “ténèbres / lumière” et la suite “proclamé sur les toits”, qui oriente vers une parole destinée à être rendue publique.
Registre / domaine concret (2–3 phrases) — quel “univers” le mot active ici ? (juridique, cultuel, relationnel, etc.) — Sources : lueur (OST) / Segond+Strong / Strong (lueur)
Registre parole + discernement : formuler une conclusion devant des signes visibles. Dans Lc 12, c’est la parole de jugement quotidien (météo) qui révèle une capacité à interpréter — et donc une responsabilité spirituelle.
⚙︎ Péricopes (miroir technique)
🧩Lc 12,1–12 — Hypocrisie (levain) et ne pas craindre; confesser le Fils de l’homme🧩Ac 18,12–17 — Procès devant Gallion🧩Ac 21,37–40 — Paul parle au tribun (citoyen)🧩Ac 22,6–11 — Témoignage : rencontre sur le chemin🧩Ac 22,17–21 — Témoignage : vision au temple🧩Ac 23,6–10 — Division : résurrection🧩Ac 24,10–21 — Défense de Paul devant Félix🧩Ac 26,1–8 — Paul devant Agrippa : défense et espérance de la résurrection🧩Ac 26,24–32 — « Tu es fou » : appel à la foi et verdict d’innocence🧩Ac 8,26–31 — Éthiopien : envoyé sur la route🧩Lc 21,29–33 — Parabole du figuier : reconnaître la saison🧩Lc 23,39–43 — Le bon larron : « Aujourd’hui… avec moi »🧩Lc 17,7–10 — Serviteurs inutiles : devoir accompli🧩Lc 17,11–19 — Dix lépreux : reconnaissance et foi🧩Mt 25,31–46 — Jugement des nations : les brebis et les boucs🧩1 Co 15,12–19 — Si le Messie n’est pas ressuscité : foi vaine🧩Jn 21,15–19 — Restauration de Pierre : « Pais mes brebis »🧩Jn 21,1–14 — Apparition au bord du lac : pêche miraculeuse🧩Mc 16,1–8 — Résurrection : le tombeau vide🧩2 Co 7,1–7 — Purification et cœur ouvert : consolation au milieu des combats🧩Ga 1,6–9 — Un autre évangile : anathème sur la corruption🧩Ga 3,15–18 — Promesse antérieure : la loi ne l’annule pas🧩Ga 4,21–31 — Agar et Sara : deux alliances, liberté et promesse🧩Ep 4,7–10 — Grâce selon la mesure du don : le Messie monté en haut🧩Col 4,10–14 — Salutations : compagnons, service, avertissements🧩Phm 1,17–20 — Impute-moi : payer la dette, rafraîchis mon cœur🧩Jc 4,13–17 — Vantardise sur demain : dépendre de la volonté du Seigneur🧩1 Jn 2,7–11 — Commandement nouveau : aimer, ne pas haïr🧩Ap 2,12–17 — Pergame : compromis, doctrine de Balaam, repentance🧩Ap 6,1–6 — Ouverture des sceaux : conquête, guerre, famine (les cavaliers)🧩Ap 7,13–17 — Qui sont-ils ? tribulation, sang de l’Agneau, berger🧩Ap 10,8–11 — Manger le livre : doux puis amer, prophétiser encore🧩Ap 14,17–20 — Vendange : grappe mûre, pressoir de la colère🧩Ap 18,20–24 — Ciel, réjouis-toi : Babylone anéantie, justice confirmée🧩Ap 22,8–15 — Adoration, urgence, venue de Jésus : bénédiction et exclusion des impurs🧩Mt 8,1–4 — Guérison d’un lépreux🧩Mt 7,1–5 — Ne jugez pas : la poutre et la paille ✅ Vérification des pensées — Pensée grecque (logique / structure) | Pensée hébraïque (repères AT : univers biblique / arrière-plan) | Pensée moderne (clarification occidentale) — 200–250 mots chacune