encore; de nouveau
L’adverbe s’insère dans une phrase de promesse et renforce l’idée de retour. La logique est une alternance : départ puis retour. “Encore” sert à relier les deux mouvements : ce qui est interrompu temporairement sera repris. Dans l’argument, cela répond au trouble : l’absence n’est pas finale. Le mot travaille donc la notion de continuité et de consolation. Il ne décrit pas le “comment”, mais le fait qu’il y aura un “à nouveau”.
Les récits bibliques et les promesses d’alliance fonctionnent souvent sur le motif du retour : Dieu revient vers son peuple, il visite, il délivre. “Encore” s’entend comme la reprise d’une présence, pas comme une répétition mécanique. Dans Jn 14, cela s’inscrit dans l’espérance : la séparation n’est pas définitive. L’arrière-plan des visites de Dieu (présence retrouvée) donne une épaisseur à ce simple adverbe. Cela empêche une lecture purement technique du temps.
Lecture occidentale spontanée : “encore” = un petit mot insignifiant. Ici, il sert à renforcer la promesse de retour qui répond directement à la peur. Clarification : il ne sert pas à donner une chronologie, mais à affirmer que Jésus reviendra après être parti. Le mot soutient la confiance : l’absence est temporaire. On garde donc le sens simple mais théologiquement situé : retour promis.
Adverbe de répétition : à nouveau, encore une fois.
Dans Jn 14,3, l’adverbe renforce la promesse de retour : Jésus reviendra (encore/à nouveau) pour prendre les siens.
Ne pas transformer “encore” en date ou en schéma détaillé. Il souligne la certitude du retour, pas la précision du moment.
Souvent utilisé pour marquer une répétition dans un récit ou un discours.
une seule fois; jamais
de nouveau; encore; une autre fois
Une répétition triviale; une indication de fréquence calculable.
encore
Jn 14,3
G3825
palin (pa-lin)
palin
Le mot peut exprimer une simple répétition. Ici, l’indice est la séquence : partir → préparer → revenir. Donc “encore” renvoie au retour de Jésus après son départ, pas à une action sans enjeu. Le co-texte de consolation rend le mot significatif : il affirme la continuité et la reprise de la relation. On évite de le surcharger : il ne fixe pas un calendrier, il insiste sur le fait du retour. Le sens se lit dans la promesse globale, pas isolément.
Registre temporel : répétition/retour. Dans ce passage, il sert une promesse relationnelle (retour de Jésus) plutôt qu’un détail chronologique.