🇬🇷

figuier — συκῆ — sykē

Langue — NOYAU
Grec
Portion biblique
10. Jésus : les Évangiles
Versets clés (liste)

(à compléter selon l’occurrence du chapitre)

Strong (H####/G####) — NOYAU

G4808

Sens (principal)

Figuier (arbre).

Pensée hébraïque (repères AT : univers biblique / arrière-plan) — un mot de vie auprès de Dieu qui éclaire la pensée hébraïque pour un lecteur occidental moderne — 200–250 mots

Le figuier est une image fréquente dans l’AT : il peut évoquer la bénédiction (vigne et figuier), la paix, ou au contraire le jugement (figuier sans fruit). L’arrière-plan hébraïque donne donc un registre possible : fruit, saison, visite de Dieu. Dans notre passage, l’image fonctionne surtout comme un signe naturel, mais cette toile de fond rappelle que la Bible relie souvent arbre/fruit à la responsabilité et au discernement. On garde le co-texte comme guide pour ne pas forcer.

Pensée grecque (logique / structure) — 200–250 mots

Dans le passage, le mot désigne un objet concret (ici un figuier) qui sert de support à une observation et à une déduction. La logique grecque l’insère dans une comparaison : l’état de l’arbre devient un signe lisible (branches, feuilles, saison). La nuance utile est de voir que l’objet n’est pas là pour la botanique, mais pour structurer l’enseignement : observation → compréhension. Le grec aide à garder l’image simple et à suivre le point visé par le passage. Ainsi, l’argument reste clair : ce qui est visible dans la création sert à discerner.

Pensée moderne (clarification occidentale) — 200–250 mots

On peut lire « figuier » comme un simple élément de décor. Dans le passage, il sert souvent d’exemple visible : un objet concret aide à comprendre un point (discernement, fruit, saison, jugement) selon le co-texte. La clarification est : rester d’abord sur le sens littéral (l’arbre), puis suivre l’intention du passage s’il en fait une image. Un contresens fréquent est de transformer automatiquement le figuier en symbole d’Israël. Parfois c’est possible, mais seulement si le texte l’indique. Ici, la règle est : co-texte d’abord. Lire ainsi rend l’enseignement simple : observation concrète → conclusion.

Définition réelle (en contexte) — (aide remplissage)

Figuier : objet concret utilisé comme image/signe observable pour enseigner le discernement (observation → déduction) dans le passage.

Notes prédicateur (optionnel)

Synonymes / proches (FR)

figuier

Garde-fou anti-“dictionnaire automatique” (règles) — choisir le sens uniquement à partir du co-texte — Sources : lueur (OST) / Segond+Strong / Strong (lueur)

Le co-texte doit fixer l’usage : “figuier” est d’abord un arbre concret. Option A : figuier comme élément narratif/agricole (arbre, fruit, terrain) ; Option B : figuier comme image de jugement/fruit attendu si la scène est une parabole et parle de “fruit / couper / encore”. L’indice décisif est la présence d’une attente de fruit, d’un délai accordé et d’une issue (couper). Ne pas imposer un symbolisme (“figuier = Israël”) sans indice explicite : suivre le passage.

Pièges lexicaux

Choisir automatiquement le symbole : commencer par l’objet concret (figuier), puis suivre le co-texte pour la portée (signe/jugement).

À ne pas confondre avec…

Figuier (image) ≠ ‘Israël’ systématiquement : vérifier si le passage l’indique.

Nuances Strong (en contexte) — notes de sens

- Lc 13,6–9 — figuier dans la parabole : Option A (arbre concret dans l’image) / Option B (image d’attente de fruit et d’issue). Indice : recherche de fruit + menace de coupe + délai.

Champs sémantiques
Royaume
Sens (principal)

Figuier (arbre).

Pensée grecque (logique / structure) — 200–250 mots

Dans le passage, le mot désigne un objet concret (ici un figuier) qui sert de support à une observation et à une déduction. La logique grecque l’insère dans une comparaison : l’état de l’arbre devient un signe lisible (branches, feuilles, saison). La nuance utile est de voir que l’objet n’est pas là pour la botanique, mais pour structurer l’enseignement : observation → compréhension. Le grec aide à garder l’image simple et à suivre le point visé par le passage. Ainsi, l’argument reste clair : ce qui est visible dans la création sert à discerner.

Pensée hébraïque (repères AT : univers biblique / arrière-plan) — un mot de vie auprès de Dieu qui éclaire la pensée hébraïque pour un lecteur occidental moderne — 200–250 mots

Le figuier est une image fréquente dans l’AT : il peut évoquer la bénédiction (vigne et figuier), la paix, ou au contraire le jugement (figuier sans fruit). L’arrière-plan hébraïque donne donc un registre possible : fruit, saison, visite de Dieu. Dans notre passage, l’image fonctionne surtout comme un signe naturel, mais cette toile de fond rappelle que la Bible relie souvent arbre/fruit à la responsabilité et au discernement. On garde le co-texte comme guide pour ne pas forcer.

Pensée moderne (clarification occidentale) — 200–250 mots

On peut lire « figuier » comme un simple élément de décor. Dans le passage, il sert souvent d’exemple visible : un objet concret aide à comprendre un point (discernement, fruit, saison, jugement) selon le co-texte. La clarification est : rester d’abord sur le sens littéral (l’arbre), puis suivre l’intention du passage s’il en fait une image. Un contresens fréquent est de transformer automatiquement le figuier en symbole d’Israël. Parfois c’est possible, mais seulement si le texte l’indique. Ici, la règle est : co-texte d’abord. Lire ainsi rend l’enseignement simple : observation concrète → conclusion.

Courte description — (aide remplissage)

Nom : figuier (arbre). Peut être simple repère agricole ou support d’une image (fruit, patience, issue) selon le co-texte.

Définition réelle (en contexte) — (aide remplissage)

Figuier : objet concret utilisé comme image/signe observable pour enseigner le discernement (observation → déduction) dans le passage.

Pièges lexicaux

Choisir automatiquement le symbole : commencer par l’objet concret (figuier), puis suivre le co-texte pour la portée (signe/jugement).

Usage biblique (mini)

Figuier : image biblique fréquente (fruit/saison). Selon le passage : peut servir de signe pédagogique (discernement) ou d’image de jugement (figuier sans fruit).

Antonymes / contrastes (FR)

stérile, sans fruit (selon contexte)

Synonymes / proches (FR)

figuier

À ne pas confondre avec…

Figuier (image) ≠ ‘Israël’ systématiquement : vérifier si le passage l’indique.

Testament
Nouveau Testament
Catégorie (pédago)
Sagesse / cœur
Nature
Nom
Code ACHL
Prononciation — (aide remplissage)

sy-kê' (approx.)

Translit. — NOYAU

sykē

Garde-fou anti-“dictionnaire automatique” (règles) — choisir le sens uniquement à partir du co-texte — Sources : lueur (OST) / Segond+Strong / Strong (lueur)

Le co-texte doit fixer l’usage : “figuier” est d’abord un arbre concret. Option A : figuier comme élément narratif/agricole (arbre, fruit, terrain) ; Option B : figuier comme image de jugement/fruit attendu si la scène est une parabole et parle de “fruit / couper / encore”. L’indice décisif est la présence d’une attente de fruit, d’un délai accordé et d’une issue (couper). Ne pas imposer un symbolisme (“figuier = Israël”) sans indice explicite : suivre le passage.

Nuances Strong (en contexte) — notes de sens

- Lc 13,6–9 — figuier dans la parabole : Option A (arbre concret dans l’image) / Option B (image d’attente de fruit et d’issue). Indice : recherche de fruit + menace de coupe + délai.