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garde — κουστωδία — koustodia

Sens (principal)

garde (soldats, garde romaine)

Pensée grecque (logique / structure) — 200–250 mots

Koustōdia (latinisme) = garde/sentinelles. En Mt 27,65–66, le terme sert l’argument narratif : on sécurise le tombeau (sceller + garde) pour empêcher toute fraude. En Mt 28, l’existence même de la garde rend le tombeau vide plus “incontournable” : la logique du récit utilise cette précaution comme contre-preuve aux accusations.

Pensée hébraïque (repères AT : univers biblique / arrière-plan) — un mot de vie auprès de Dieu qui éclaire la pensée hébraïque pour un lecteur occidental moderne — 200–250 mots

L’arrière-plan biblique montre que l’opposition humaine tente de “garder” et de contrôler, mais ne peut empêcher l’acte de Dieu. Comme les sceaux/portes ne retiennent pas le Seigneur, la garde devient involontairement témoin que Dieu a agi. L’image : puissance impériale vs puissance de résurrection.

Pensée moderne (clarification occidentale) — 200–250 mots

On pourrait se perdre dans les détails historiques. Koustōdia a une fonction simple : montrer que tout a été fait pour empêcher une disparition du corps, donc que l’événement n’est pas un tour. Clarification : Matthieu renforce la crédibilité du tombeau vide en mentionnant précisément la garde et le sceau.

Courte description — (aide remplissage)

Garde (romaine) : soldats chargés de surveiller le tombeau de Jésus. (Mt 27,65–66)

Définition réelle (en contexte) — (aide remplissage)

Dans Mt 27–28, la garde renforce le témoignage : malgré la surveillance, le tombeau est vide et les soldats en rendent compte.

Pièges lexicaux

Ne pas spéculer sur les détails historiques au-delà du texte : l’usage est clair et limité. L’accent théologique est la réalité de la résurrection malgré la surveillance.

Usage biblique (mini)

Spécifique à Matthieu 27–28 : la garde au tombeau, puis le récit des soldats qui rapportent les faits.

Antonymes / contrastes (FR)

Synonymes / proches (FR)

garde; soldats; sentinelles

À ne pas confondre avec…

stratiōtēs (soldat) : terme général; phylakē (prison/garde) : autre mot.

Chapitres (suivi de lecture) occurrences complètes
Testament
Nouveau Testament
Langue — NOYAU
Grec
Catégorie (pédago)
Nature
Terme FR (Ostervald 1996 — passage) — NOYAU

garde

Versets clés (liste)

Mt 27,65–66; Mt 28,11

Code ACHL
Strong (H####/G####) — NOYAU

G2892

Lemme / racine (optionnel)

terme d’origine latine (custodia)

Prononciation — (aide remplissage)

koos-to-dee’-ah

Translit. — NOYAU

koustodia

Vérifiable
Garde-fou anti-“dictionnaire automatique” (règles) — choisir le sens uniquement à partir du co-texte — Sources : lueur (OST) / Segond+Strong / Strong (lueur)

Option A : garde au sens général (surveillance) ; Option B : garde officielle/armée (mandat légal). Le co-texte (Pilate, sceller, tombeau, peur de fraude) montre un dispositif officiel. Ne pas inventer : préciser simplement qui met la garde, où, et pour empêcher quoi selon la péricope.

Nuances Strong (en contexte) — notes de sens

- Mt 27,65–66 — “garde” (G2892) : désigne la garde/escorte militaire affectée au tombeau. L’indice est “vous avez une garde… scellez”. - Mt 27,65–66 — Option A (garde = veille symbolique) / Option B (garde = dispositif concret de sécurité) : le co-texte tranche vers B : sceau + surveillance visent à empêcher le vol du corps.

Registre / domaine concret (2–3 phrases) — quel “univers” le mot active ici ? (juridique, cultuel, relationnel, etc.) — Sources : lueur (OST) / Segond+Strong / Strong (lueur)

Registre sécuritaire et judiciaire : garde = détachement chargé de surveiller, sécuriser un lieu, empêcher une action (tombeau, prison), sous l’autorité d’un pouvoir. Dans Matthieu, cela apparaît dans le contexte de la tombe de Jésus : contrôle officiel, sceau, surveillance.