🇬🇷

grain — κόκκος — kokkos

Langue — NOYAU
Grec
Portion biblique
10. Jésus : les Évangiles
Versets clés (liste)

(à compléter selon l’occurrence du chapitre)

Strong (H####/G####) — NOYAU

G2848

Sens (principal)

Ou (alternative/contraste).

Pensée hébraïque (repères AT : univers biblique / arrière-plan) — un mot de vie auprès de Dieu qui éclaire la pensée hébraïque pour un lecteur occidental moderne — 200–250 mots

L’AT enseigne fréquemment par alternatives tranchées : vie ou mort, bénédiction ou malédiction, sagesse ou folie (Dt 30; Ps 1; Pr). Un “ou” peut donc porter une pédagogie biblique : mettre deux chemins en face et obliger à choisir. Cela éclaire le NT quand le co-texte parle de voie, de fruit, de jugement ou d’alliance. L’arrière-plan hébraïque rappelle que ces alternatives ne sont pas des options abstraites : elles décrivent des trajectoires et des issues. Le mot-outil sert donc à rendre visible la structure d’alliance : fidélité ou infidélité, confiance ou rejet. Le garde-fou reste le co-texte : si l’“ou” est simplement une reformulation, on garde une lecture simple. Mais si le passage présente deux voies, l’alternative est intentionnelle.

Pensée grecque (logique / structure) — 200–250 mots

Pensée moderne (clarification occidentale) — 200–250 mots

On peut lire “ou” comme un simple connecteur interchangeable. Le passage peut l’utiliser pour poser une alternative réelle (deux voies), ou pour reformuler une idée. La clarification est : identifier lequel des deux usages est en jeu, sinon on mélange les options et on perd la logique. Lire correctement l’alternative rend le texte plus clair : on comprend ce qui est opposé et pourquoi. Cela évite de “moyenner” le passage ou d’en faire une liste d’options sans enjeu.

Définition réelle (en contexte) — (aide remplissage)

Marque une alternative/contraste dans l’argument : met deux possibilités en opposition.

Notes prédicateur (optionnel)

Synonymes / proches (FR)

ou; sinon; autrement

Garde-fou anti-“dictionnaire automatique” (règles) — choisir le sens uniquement à partir du co-texte — Sources : lueur (OST) / Segond+Strong / Strong (lueur)

Le co-texte fixe la nuance : “grain” (kókkos) se lit avec l’objet (grain de quoi ?) et l’argument (petit → grand, semé → croissance). Option A : grain comme élément concret (petite semence) ; Option B : grain comme image pédagogique si le passage construit une comparaison (royaume, croissance). L’indice décisif est la présence d’un vocabulaire agricole (semer, pousser, arbre) et du contraste de taille (petit/grand). Ne pas transformer “grain” en symbole automatique : il sert l’image donnée par le passage.

Pièges lexicaux

Lisser l’alternative : repérer les deux options opposées et ne pas les mélanger. Vérifier si le texte exprime un choix exclusif ou une simple option.

À ne pas confondre avec…

‘ou’ (alternative) ≠ ‘et’ (addition) : le texte force parfois un discernement.

Nuances Strong (en contexte) — notes de sens

- (Lc 13,18–19 si visé) — “grain de moutarde” : Option A (petite semence concrète dans l’image) / Option B (image d’un commencement petit qui devient grand). Indice : comparaison explicite + progression petite semence → grande plante/arbre.

Champs sémantiques
Justice
Sens (principal)

Ou (alternative/contraste).

Pensée grecque (logique / structure) — 200–250 mots

Pensée hébraïque (repères AT : univers biblique / arrière-plan) — un mot de vie auprès de Dieu qui éclaire la pensée hébraïque pour un lecteur occidental moderne — 200–250 mots

L’AT enseigne fréquemment par alternatives tranchées : vie ou mort, bénédiction ou malédiction, sagesse ou folie (Dt 30; Ps 1; Pr). Un “ou” peut donc porter une pédagogie biblique : mettre deux chemins en face et obliger à choisir. Cela éclaire le NT quand le co-texte parle de voie, de fruit, de jugement ou d’alliance. L’arrière-plan hébraïque rappelle que ces alternatives ne sont pas des options abstraites : elles décrivent des trajectoires et des issues. Le mot-outil sert donc à rendre visible la structure d’alliance : fidélité ou infidélité, confiance ou rejet. Le garde-fou reste le co-texte : si l’“ou” est simplement une reformulation, on garde une lecture simple. Mais si le passage présente deux voies, l’alternative est intentionnelle.

Pensée moderne (clarification occidentale) — 200–250 mots

On peut lire “ou” comme un simple connecteur interchangeable. Le passage peut l’utiliser pour poser une alternative réelle (deux voies), ou pour reformuler une idée. La clarification est : identifier lequel des deux usages est en jeu, sinon on mélange les options et on perd la logique. Lire correctement l’alternative rend le texte plus clair : on comprend ce qui est opposé et pourquoi. Cela évite de “moyenner” le passage ou d’en faire une liste d’options sans enjeu.

Courte description — (aide remplissage)

Nom : grain/semence (très petit), souvent utilisé dans une image agricole (petit commencement → croissance) selon le co-texte.

Définition réelle (en contexte) — (aide remplissage)

Marque une alternative/contraste dans l’argument : met deux possibilités en opposition.

Pièges lexicaux

Lisser l’alternative : repérer les deux options opposées et ne pas les mélanger. Vérifier si le texte exprime un choix exclusif ou une simple option.

Usage biblique (mini)

Marque une alternative réelle (deux possibilités) ou une opposition dans un raisonnement.

Antonymes / contrastes (FR)

et (addition), identique, confondu

Synonymes / proches (FR)

ou; sinon; autrement

À ne pas confondre avec…

‘ou’ (alternative) ≠ ‘et’ (addition) : le texte force parfois un discernement.

Testament
Nouveau Testament
Catégorie (pédago)
Narratif (objet / lieu / rôle)
Nature
Nom
Code ACHL
Prononciation — (aide remplissage)

(à compléter)

Translit. — NOYAU

kokkos

Garde-fou anti-“dictionnaire automatique” (règles) — choisir le sens uniquement à partir du co-texte — Sources : lueur (OST) / Segond+Strong / Strong (lueur)

Le co-texte fixe la nuance : “grain” (kókkos) se lit avec l’objet (grain de quoi ?) et l’argument (petit → grand, semé → croissance). Option A : grain comme élément concret (petite semence) ; Option B : grain comme image pédagogique si le passage construit une comparaison (royaume, croissance). L’indice décisif est la présence d’un vocabulaire agricole (semer, pousser, arbre) et du contraste de taille (petit/grand). Ne pas transformer “grain” en symbole automatique : il sert l’image donnée par le passage.

Nuances Strong (en contexte) — notes de sens

- (Lc 13,18–19 si visé) — “grain de moutarde” : Option A (petite semence concrète dans l’image) / Option B (image d’un commencement petit qui devient grand). Indice : comparaison explicite + progression petite semence → grande plante/arbre.