Afin de / pour (but, finalité).
Dans la Bible, la finalité est souvent reliée à l’alliance : Dieu agit “pour” sauver, purifier, rassembler; l’homme est appelé à agir “pour” marcher dans la voie de Dieu. L’AT met en avant des logiques de but : bénédiction en vue d’être une bénédiction, délivrance en vue du culte, correction en vue du retour. Cette toile de fond aide à lire la finalité sans la psychologiser : il ne s’agit pas seulement d’un “projet personnel”, mais d’une cohérence biblique (Dieu conduit l’histoire vers un but). Le co-texte dira si la finalité est de grâce (restauration) ou d’avertissement (avant jugement). Elle protège aussi d’un contresens : séparer l’action de son but. Dans l’alliance, les moyens et la finalité vont ensemble.
On peut passer sur “afin que” comme une formule. Pourtant, le texte s’en sert pour préciser l’intention : il dit clairement ce qui est visé. La clarification est : identifier le but exact, sinon on applique le verset à n’importe quoi. Autre contresens : lire la finalité comme une pression (“tu dois”). Souvent, le passage décrit plutôt une logique (moyen → but) ou le dessein de Dieu. En lisant ainsi, le raisonnement devient plus cohérent et plus simple.
Nom : jardin/terrain cultivé, repère spatial souvent lié à un registre agricole (semence, arbre, travail du sol) selon le passage.
Marque le but (en vue de…) et relie une action à sa finalité dans le passage.
Lire la finalité comme si c’était toujours une intention humaine : parfois le texte exprime une finalité logique (résultat visé) ou le dessein de Dieu. Toujours identifier l’action et son but dans le co-texte.
Connecteur de finalité : indique le but d’une action ou d’un événement (en vue de…).
sans but, au hasard, inutilement
afin de; pour; en vue de
Cause (« parce que ») ≠ but (« afin que ») : vérifier le sens logique dans la phrase.
jardin
(à compléter selon l’occurrence du chapitre)
G2779
κῆπος (kēpos)
ho'-poce (approx.)
kepos
Le sens est contraint par la scène : le mot désigne un jardin (lieu planté/cultivé) si le passage parle de semence, d’arbre, de travail du sol. Option A : jardin comme lieu concret (extérieur, terrain cultivé) ; Option B : jardin comme élément d’image si le passage construit une parabole. L’indice décisif est le vocabulaire agricole et l’action (planter, creuser, arroser). Ne pas spiritualiser le “jardin” sans indice : il sert d’abord à situer l’action ou à porter une image très concrète.
- (Paraboles agricoles) — Option A (lieu concret) / Option B (cadre d’une image). Indice : si l’ensemble est une parabole, le jardin sert de décor pédagogique; sinon il sert de localisation.