Oiseau (volaille/animal ailé).
Dans le passage, le mot introduit une nuance de comparaison ou de ressemblance : il relie deux réalités pour que l’une éclaire l’autre. La logique grecque montre que l’analogie a un but précis : elle n’ouvre pas la porte à toutes les interprétations, mais cible un point commun. La nuance utile est d’identifier clairement ce point (ce que l’auteur veut faire comprendre) et de ne pas étendre la comparaison à des détails non mentionnés. Le grec rend le raisonnement pédagogique : image → compréhension. Ainsi, on suit le fil du texte sans spéculation.
L’AT enseigne souvent par comparaisons simples (proverbes, images naturelles) : une réalité visible devient un miroir. La pensée hébraïque utilise ces parallèles pour faire discerner, pas pour divertir. L’arrière-plan sémitique rappelle donc une règle : la comparaison vise un point, souvent moral/spirituel (fidélité, sagesse, jugement), mais toujours ancré dans le texte. Cela donne une profondeur biblique : le passage invite à un discernement simple et concret.
On peut lire “comme/de même que” comme une simple figure de style. Le texte s’en sert pour clarifier : une réalité connue sert à comprendre un point visé. La clarification est : identifier le point de comparaison (et ne pas étendre l’analogie à tous les détails). Autre contresens : utiliser la comparaison pour inventer des applications. Ici, on reste au niveau exégèse : image → sens dans le passage. Cela garde le remplissage fidèle. Enfin, la comparaison rend souvent l’enseignement accessible : elle “met en lumière” une logique. Lire ce marqueur comme outil pédagogique rend le texte plus simple.
Nom : oiseau (terme générique), souvent utilisé dans des images (arbres, ciel, refuge) ou comme élément concret du récit, selon le co-texte.
Marque la comparaison (comme / de même que) pour établir un parallèle ciblé qui éclaire le point visé par le passage.
Désigner automatiquement Satan sans contexte : c’est l’explication de la parabole qui fait le lien.
Dans la parabole du semeur, les oiseaux enlèvent la semence; image expliquée par Jésus.
différent, sans rapport, incomparable
oiseau; oiseaux du ciel
oiseau
Mc 4,4; Mc 4,15
G4071
πετεινόν (peteinon)
ho'-sper (approx.)
peteinon
Dans Marc 4 (parabole du semeur), les oiseaux mangent la semence. Règle : garder l’image de parabole; le sens vient de l’explication de Jésus.
Mc 4 : rôle narratif simple (oiseaux), puis application spirituelle (enlèvement de la Parole).
Registre nature/parabole : élément du paysage agricole. Dans Marc, sert à illustrer l’enlèvement de la Parole (selon l’explication).