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oiseau — πετεινόν — peteinon

Sens (principal)

Oiseau (volaille/animal ailé).

Pensée grecque (logique / structure) — 200–250 mots

Dans le passage, le mot introduit une nuance de comparaison ou de ressemblance : il relie deux réalités pour que l’une éclaire l’autre. La logique grecque montre que l’analogie a un but précis : elle n’ouvre pas la porte à toutes les interprétations, mais cible un point commun. La nuance utile est d’identifier clairement ce point (ce que l’auteur veut faire comprendre) et de ne pas étendre la comparaison à des détails non mentionnés. Le grec rend le raisonnement pédagogique : image → compréhension. Ainsi, on suit le fil du texte sans spéculation.

Pensée hébraïque (repères AT : univers biblique / arrière-plan) — un mot de vie auprès de Dieu qui éclaire la pensée hébraïque pour un lecteur occidental moderne — 200–250 mots

L’AT enseigne souvent par comparaisons simples (proverbes, images naturelles) : une réalité visible devient un miroir. La pensée hébraïque utilise ces parallèles pour faire discerner, pas pour divertir. L’arrière-plan sémitique rappelle donc une règle : la comparaison vise un point, souvent moral/spirituel (fidélité, sagesse, jugement), mais toujours ancré dans le texte. Cela donne une profondeur biblique : le passage invite à un discernement simple et concret.

Pensée moderne (clarification occidentale) — 200–250 mots

On peut lire “comme/de même que” comme une simple figure de style. Le texte s’en sert pour clarifier : une réalité connue sert à comprendre un point visé. La clarification est : identifier le point de comparaison (et ne pas étendre l’analogie à tous les détails). Autre contresens : utiliser la comparaison pour inventer des applications. Ici, on reste au niveau exégèse : image → sens dans le passage. Cela garde le remplissage fidèle. Enfin, la comparaison rend souvent l’enseignement accessible : elle “met en lumière” une logique. Lire ce marqueur comme outil pédagogique rend le texte plus simple.

Courte description — (aide remplissage)

Nom : oiseau (terme générique), souvent utilisé dans des images (arbres, ciel, refuge) ou comme élément concret du récit, selon le co-texte.

Définition réelle (en contexte) — (aide remplissage)

Marque la comparaison (comme / de même que) pour établir un parallèle ciblé qui éclaire le point visé par le passage.

Pièges lexicaux

Désigner automatiquement Satan sans contexte : c’est l’explication de la parabole qui fait le lien.

Usage biblique (mini)

Dans la parabole du semeur, les oiseaux enlèvent la semence; image expliquée par Jésus.

Antonymes / contrastes (FR)

différent, sans rapport, incomparable

Synonymes / proches (FR)

oiseau; oiseaux du ciel

À ne pas confondre avec…

Testament
Nouveau Testament
Langue — NOYAU
Grec
Catégorie (pédago)
Sagesse / cœur
Nature
Préposition/Particule
Terme FR (Ostervald 1996 — passage) — NOYAU

oiseau

Versets clés (liste)

Mc 4,4; Mc 4,15

Code ACHL
Strong (H####/G####) — NOYAU

G4071

Lemme / racine (optionnel)

πετεινόν (peteinon)

Prononciation — (aide remplissage)

ho'-sper (approx.)

Translit. — NOYAU

peteinon

Vérifiable
Champs sémantiques
Royaume
Garde-fou anti-“dictionnaire automatique” (règles) — choisir le sens uniquement à partir du co-texte — Sources : lueur (OST) / Segond+Strong / Strong (lueur)

Dans Marc 4 (parabole du semeur), les oiseaux mangent la semence. Règle : garder l’image de parabole; le sens vient de l’explication de Jésus.

Nuances Strong (en contexte) — notes de sens

Mc 4 : rôle narratif simple (oiseaux), puis application spirituelle (enlèvement de la Parole).

Registre / domaine concret (2–3 phrases) — quel “univers” le mot active ici ? (juridique, cultuel, relationnel, etc.) — Sources : lueur (OST) / Segond+Strong / Strong (lueur)

Registre nature/parabole : élément du paysage agricole. Dans Marc, sert à illustrer l’enlèvement de la Parole (selon l’explication).