Pleurs; lamentation (selon contexte)
Dans le passage, ce terme sert de repère concret, et le grec oblige à le lire dans la relation immédiate : il est lié à un verbe (prendre, donner, aller, mettre…) et c’est cette construction qui fixe le sens. La logique du texte montre que ce repère n’est pas isolé : il fait avancer la scène ou soutient l’argument. La nuance utile est donc de repérer l’objet exact et son rôle : moyen, obstacle, signe, ou conséquence. Le mot sert souvent à rendre la phrase précise : l’action vise “ce” repère et non autre chose. Le grec aide à rester contextuel : on ne définit pas le mot “en général”, on le lit comme fonctionnel dans la scène. Enfin, ce type de repère peut être utilisé dans un raisonnement (exemple, comparaison). Lire sa fonction (preuve/illustration) rend la progression cohérente.
La pensée biblique sémitique privilégie la concrétude : un objet ou un repère peut être utilisé pour enseigner (pain, semence, maison, chemin). L’arrière-plan AT aide à discerner si ce repère est simplement narratif ou s’il active un registre biblique (justice, culte, alliance). Quand le co-texte invite à un usage figuré, l’image reste liée au concret : elle clarifie au lieu de compliquer. Cette perspective protège d’un contresens : symboliser sans indices. On commence par l’objet et sa fonction dans la phrase, puis on suit l’intention du passage.
On peut chercher une “définition universelle” pour ce type de terme concret. Le passage demande plutôt une lecture fonctionnelle : ce mot sert de repère (objet/moyen/obstacle/signe) et son sens se fixe par le verbe et les compléments. La clarification est : identifier son rôle exact dans la phrase. Un contresens courant est soit de rester flou (“une chose”), soit de sur-symboliser. La règle est simple : sens littéral et fonctionnel d’abord; sens figuré uniquement si le passage l’indique. En lisant ainsi, on garde une exégèse sobre : le repère concret sert la logique du texte (illustration, preuve, contraste) et aide à suivre le fil.
Nom : pleurs/lamentation. Peut exprimer détresse réelle ou, dans une formule, signaler une issue de jugement/exclusion (selon le passage).
Le terme désigne les pleurs/lamentations. Le co-texte précise si ce sont des pleurs de souffrance/repentance, ou l’idiome ‘pleurs et grincement des dents’ qui marque l’issue (exclusion/jugement) dans un enseignement.
Ne pas définir sans co-texte : vérifier si le passage est descriptif ou une formule de jugement. Ne pas moraliser automatiquement.
Exprime des pleurs (détresse, repentance) ou sert d’indice d’issue dans un enseignement (selon la formule et le contexte).
joie; consolation
pleurs; lamentation; gémissement
θρῆνος (lamentation) : autre terme; λύπη (tristesse) : plus général.
pleurs
Mt 8,12; Mt 13,42; Lc 13,28 (selon occurrence)
G2805
κλαυθμός (klauthmos)
(à compléter)
klauthmos
Le co-texte décide si le terme décrit des pleurs concrets (tristesse/détresse) ou s’il est intégré à une formule (pleurs + grincement des dents) dans un cadre d’issue/jugement. Option A : pleurs comme réaction immédiate (souffrance, regret, détresse) ; Option B : pleurs comme marqueur d’exclusion/jugement si la formule est présente. L’indice décisif est le vocabulaire voisin (dehors, porte, rejet, jugement) ou la simple description narrative. Ne pas psychologiser : le mot sert à décrire une réaction dans un cadre précis.
- Détresse/repentance (pleurs réels). - Formule d’issue/jugement si associé à ‘grincement des dents’. - Indice : association fixe + cadre d’exclusion.
Registre émotion/issue : pleurs comme réaction humaine à la perte et à la douleur. Dans certains enseignements, la mention des pleurs devient aussi un marqueur eschatologique : conséquence d’un refus/exclusion du Royaume.