Semblable / comparable (ressemblance).
Dans le passage, “semblable” sert à établir un parallèle précis : il relie deux réalités afin que l’une éclaire l’autre. La logique grecque encadre l’analogie : le texte vise un point de ressemblance ciblé (pas une équivalence totale). La nuance utile est donc d’identifier le point commun voulu par l’auteur. Le mot sert souvent à rendre un enseignement accessible : on comprend une réalité spirituelle à partir d’un exemple visible. Le grec aide à rester discipliné : on ne pousse pas la comparaison au-delà du point visé. Enfin, “semblable” peut servir à classer (de même nature) ou à comparer (comme). Le co-texte fixe l’usage. Lire correctement ce mot rend l’argumentation plus nette.
La sagesse biblique (AT) utilise beaucoup d’analogies : chemin, arbre, moisson, maison. La pensée hébraïque aime les parallèles concrets qui enseignent sans jargon. L’arrière-plan sémitique rappelle une règle : une comparaison vise à faire discerner, pas à tout expliquer. Cette perspective protège d’un contresens : surcharger l’image et créer des “détails” que le texte ne donne pas. Le co-texte indique la leçon. Ainsi, le mot “semblable” devient un outil d’exégèse sobre.
On peut comprendre “semblable” comme “pareil en tout”. Le passage vise généralement une analogie ciblée : une ressemblance sur un point précis. La clarification est : repérer le point commun voulu par l’auteur (et ne pas étendre la comparaison à tous les détails). Un autre contresens est d’utiliser la comparaison pour inventer des applications. Ici, on reste dans l’exégèse : l’image sert à éclairer le sens du passage. Lire ainsi rend la comparaison simple : image → point de compréhension.
Verbe : rendre semblable / comparer (“être semblable à…”), outil d’analogie qui vise un point de ressemblance fixé par le co-texte.
Qualifie une réalité comme ressemblante à une autre, afin d’établir un parallèle pédagogique centré sur un point précis.
Étirer la comparaison à tous les détails : repérer le point de ressemblance visé par le texte, et s’y tenir.
Marque une ressemblance dans une comparaison (comme… ainsi…). Sert à rendre un point clair par analogie.
différent, opposé, dissemblable
semblable; comparable; pareil (selon contexte)
Semblable (point commun ciblé) ≠ identique (tout pareil) : le texte vise souvent une analogie, pas une équivalence totale.
ressembler
(à compléter selon l’occurrence du chapitre)
G3664
ὁμοιόω (homoioō)
ho'-moi-os (approx.)
homoioō
Le co-texte fixe le point de ressemblance : “être semblable” ne signifie pas identique, mais comparable sur un aspect précis. Option A : comparaison pour expliquer un point (analogie ciblée) ; Option B : classification (même type) si le passage insiste sur la nature. L’indice décisif est l’énoncé de comparaison (“comme…”) et la leçon visée. Ne pas étendre l’analogie à tous les détails : rester sur le point que le passage met en avant.
- (Paraboles) — “est semblable à…” : Option A (analogie ciblée) / Option B (même type). Indice : le passage donne l’image puis la conclusion; garder le point de ressemblance.