🇬🇷

porter — ἀναφέρω — anaphero

Langue — NOYAU
Grec
Versets clés (liste)

Strong (H####/G####) — NOYAU

G0399

Sens (principal)

Porter; offrir; faire monter (souvent : offrir à Dieu).

Pensée hébraïque (repères AT : univers biblique / arrière-plan) — un mot de vie auprès de Dieu qui éclaire la pensée hébraïque pour un lecteur occidental moderne — 200–250 mots

L’arrière-plan est le langage sacrificiel : porter l’offrande, porter l’iniquité, porter la faute. La pensée sémitique comprend que le péché est un poids et qu’il faut une expiation. Les textes du Serviteur souffrant parlent d’un juste qui porte. Ainsi, ἀναφέρω résonne avec cette théologie : porter pour enlever, porter pour expier. Dans le NT, le Messie accomplit : il porte nos péchés et ouvre l’accès.

Pensée grecque (logique / structure) — 200–250 mots

ἀναφέρω signifie porter, amener vers le haut, offrir/présenter, et, dans un registre cultuel, “porter” une offrande. Le verbe peut décrire porter une charge, mais il prend souvent une nuance de “présentation” : amener devant. Dans le NT, ἀναφέρω est particulièrement important pour parler du Christ qui “porte” nos péchés : il les prend sur lui et les offre dans le sacrifice, image d’une action substitutive. Ainsi, ἀναφέρω relie portage et offrande : porter en vue d’un acte devant Dieu. En somme, ἀναφέρω désigne le portage-offrande : porter/présenter, et il éclaire la croix comme sacrifice où le Messie porte la charge du péché.

Pensée moderne (clarification occidentale) — 200–250 mots

Aujourd’hui, “porter” est souvent psychologique (“porter un stress”). ἀναφέρω, bibliquement, est plus précis : porter en vue d’une offrande, porter une charge devant Dieu. Clarification : la croix n’est pas seulement un exemple de souffrance; elle est un portage substitutif. En prédication exégétique, ἀναφέρω aide à expliquer le salut : Christ porte ce que nous ne pouvons porter. Le mot corrige un contresens moderne : réduire le pardon à un oubli. Le NT parle d’un portage réel et d’une offrande qui ôte la culpabilité.

Définition réelle (en contexte) — (aide remplissage)

Registre / domaine concret (2–3 phrases) — quel “univers” le mot active ici ? (juridique, cultuel, relationnel, etc.) — Sources : lueur (OST) / Segond+Strong / Strong (lueur)

Registre cultuel (sacrifice/offrande) quand l’objet est offert à Dieu; registre portage/charge quand l’objet est une faute ou un fardeau.

Notes prédicateur (optionnel)

Synonymes / proches (FR)

Garde-fou anti-“dictionnaire automatique” (règles) — choisir le sens uniquement à partir du co-texte — Sources : lueur (OST) / Segond+Strong / Strong (lueur)

Identifier l’objet : sacrifice (offrir) vs fardeau/péchés (porter).

Pièges lexicaux

Toujours regarder l’objet direct : offrande/sacrifice → ‘offrir’; péchés/fardeau → ‘porter’.

À ne pas confondre avec…

Champs sémantiques
GrâceJustice
Sens (principal)

Porter; offrir; faire monter (souvent : offrir à Dieu).

Pensée grecque (logique / structure) — 200–250 mots

ἀναφέρω signifie porter, amener vers le haut, offrir/présenter, et, dans un registre cultuel, “porter” une offrande. Le verbe peut décrire porter une charge, mais il prend souvent une nuance de “présentation” : amener devant. Dans le NT, ἀναφέρω est particulièrement important pour parler du Christ qui “porte” nos péchés : il les prend sur lui et les offre dans le sacrifice, image d’une action substitutive. Ainsi, ἀναφέρω relie portage et offrande : porter en vue d’un acte devant Dieu. En somme, ἀναφέρω désigne le portage-offrande : porter/présenter, et il éclaire la croix comme sacrifice où le Messie porte la charge du péché.

Pensée hébraïque (repères AT : univers biblique / arrière-plan) — un mot de vie auprès de Dieu qui éclaire la pensée hébraïque pour un lecteur occidental moderne — 200–250 mots

L’arrière-plan est le langage sacrificiel : porter l’offrande, porter l’iniquité, porter la faute. La pensée sémitique comprend que le péché est un poids et qu’il faut une expiation. Les textes du Serviteur souffrant parlent d’un juste qui porte. Ainsi, ἀναφέρω résonne avec cette théologie : porter pour enlever, porter pour expier. Dans le NT, le Messie accomplit : il porte nos péchés et ouvre l’accès.

Pensée moderne (clarification occidentale) — 200–250 mots

Aujourd’hui, “porter” est souvent psychologique (“porter un stress”). ἀναφέρω, bibliquement, est plus précis : porter en vue d’une offrande, porter une charge devant Dieu. Clarification : la croix n’est pas seulement un exemple de souffrance; elle est un portage substitutif. En prédication exégétique, ἀναφέρω aide à expliquer le salut : Christ porte ce que nous ne pouvons porter. Le mot corrige un contresens moderne : réduire le pardon à un oubli. Le NT parle d’un portage réel et d’une offrande qui ôte la culpabilité.

Courte description — (aide remplissage)

Verbe : porter/faire monter; souvent utilisé pour ‘offrir’ (porter une offrande) ou ‘porter’ (supporter). Le co-texte précise s’il s’agit de sacrifice ou d’action de porter.

Définition réelle (en contexte) — (aide remplissage)

Pièges lexicaux

Toujours regarder l’objet direct : offrande/sacrifice → ‘offrir’; péchés/fardeau → ‘porter’.

Usage biblique (mini)

Antonymes / contrastes (FR)

Synonymes / proches (FR)

À ne pas confondre avec…

Testament
Nouveau Testament
Catégorie (pédago)
Prière / culte
Nature
Verbe
Code ACHL
Prononciation — (aide remplissage)

Translit. — NOYAU

anaphero

Garde-fou anti-“dictionnaire automatique” (règles) — choisir le sens uniquement à partir du co-texte — Sources : lueur (OST) / Segond+Strong / Strong (lueur)

Identifier l’objet : sacrifice (offrir) vs fardeau/péchés (porter).

Registre / domaine concret (2–3 phrases) — quel “univers” le mot active ici ? (juridique, cultuel, relationnel, etc.) — Sources : lueur (OST) / Segond+Strong / Strong (lueur)

Registre cultuel (sacrifice/offrande) quand l’objet est offert à Dieu; registre portage/charge quand l’objet est une faute ou un fardeau.