Pierre exhorte les serviteurs à être soumis même aux maîtres difficiles, car souffrir injustement en faisant le bien est une grâce auprès de Dieu. Il présente Christ comme modèle : il n’a pas commis de péché, a porté nos péchés sur le bois, et par ses meurtrissures nous sommes guéris. Il est le berger et le gardien des âmes.
Donner une théologie de la souffrance : répondre au mal sans vengeance, en s’appuyant sur l’exemple et l’œuvre salvatrice du Christ.
Jésus le Messie a souffert sans pécher et a porté nos péchés : il offre un modèle d’endurance et une expiation réelle qui change la vie (1 Pi 2,21–24).
Es 53,4–6; Mt 27,12–14; Rm 12,17–21; He 12,2–3; Jn 10,11
bois/croix
1 Pi 2,18–25