🇬🇷

prison — φυλακή — phulake

Langue — NOYAU
Grec
Portion biblique
11. L’Église naissante & épîtres
Versets clés (liste)

Ac 12,4; Lc 2,8; 1 Pi 1,5

Strong (H####/G####) — NOYAU

G5438

Sens (principal)

Garde/veille; (lieu) prison

Pensée hébraïque (repères AT : univers biblique / arrière-plan) — un mot de vie auprès de Dieu qui éclaire la pensée hébraïque pour un lecteur occidental moderne — 200–250 mots

L’arrière-plan biblique connaît Dieu qui délivre des prisons et qui brise les chaînes : aucun verrou n’arrête le Seigneur. La “garde” humaine symbolise le contrôle des puissances, mais Dieu garde autrement (protection). L’image : autorité humaine vs intervention divine.

Pensée grecque (logique / structure) — 200–250 mots

φυλακή signifie prison, garde, lieu de détention; et parfois “garde” au sens de veille/temps de garde. Le mot décrit un espace de confinement ou une fonction de surveillance. Logiquement, φυλακή met en relief la restriction : quelqu’un est retenu, empêché, privé de liberté. Dans le NT, φυλακή apparaît dans des récits de persécution (apôtres emprisonnés) mais aussi comme image spirituelle : être gardé, être en attente. Ainsi, φυλακή souligne à la fois l’oppression humaine et l’intervention de Dieu qui délivre. En somme, φυλακή = prison/garde : confinement ou surveillance. Pensée hébraïque / sémitique (images / arrière-plan AT) Arrière-plan : captifs, prisons de rois, et le Dieu qui “fait sortir le prisonnier”. La pensée sémitique comprend que l’enfermement peut être injuste, mais que Dieu voit et libère. Ainsi, φυλακή résonne avec l’Exode et les délivrances : Dieu entend le cri des captifs. Pensée moderne (clarification occidentale) Aujourd’hui, la prison est une institution pénale; elle peut être justice ou injustice. φυλακή aide à prêcher sur la liberté en Christ : même en prison, l’Évangile progresse; et sur les prisons invisibles (peur, addiction). Clarification : Dieu ne promet pas l’absence d’épreuves, mais sa présence et parfois la délivrance. En prédication exégétique, φυλακή sert à parler d’espérance au cœur du confinement.

Pensée moderne (clarification occidentale) — 200–250 mots

On traduit mécaniquement “prison”. Phylakē peut aussi être “garde/veille”. Clarification : lire le passage : s’agit-il d’un lieu, d’une surveillance, ou d’un groupe de gardes ? Dans les récits comme Ac 12, l’effet recherché est clair : montrer que la délivrance vient de Dieu malgré une garde renforcée.

Définition réelle (en contexte) — (aide remplissage)

Dans Ac 12, la “garde” et la “prison” montrent la sécurité humaine, que Dieu renverse en délivrant Pierre : aucune garde n’empêche l’intervention du Seigneur.

Registre / domaine concret (2–3 phrases) — quel “univers” le mot active ici ? (juridique, cultuel, relationnel, etc.) — Sources : lueur (OST) / Segond+Strong / Strong (lueur)

Registre surveillance/sécurité : le mot peut viser l’acte de garder (veille), le groupe de gardes, ou le lieu gardé (prison) selon la phrase. Il se situe souvent dans un registre militaire ou administratif (garde, sentinelle, détention). La nuance est imposée par les compléments (“en prison”, “garde de nuit”, etc.).

Notes prédicateur (optionnel)

Pour enseignants : insister sur la souveraineté de Dieu au-dessus des sécurités humaines. Application : prière de l’Église, confiance quand des portes semblent fermées.

Synonymes / proches (FR)

garde; surveillance; veille; prison

Garde-fou anti-“dictionnaire automatique” (règles) — choisir le sens uniquement à partir du co-texte — Sources : lueur (OST) / Segond+Strong / Strong (lueur)

Le co-texte doit trancher entre “veille” et “prison”. Si le passage parle d’une période de nuit (1re/2e/3e veille), le sens est temporel (surveillance). Si le passage parle d’enfermer/tenir gardé, le sens se rapproche de prison/détention. Règle : suivre les prépositions et verbes (garder/mettre/être en) pour choisir le bon “univers” du mot.

Pièges lexicaux

Le mot peut viser soit l’action (surveiller), soit le groupe (garde), soit le lieu (prison). Lire la phrase : “en prison” vs “garde”.

À ne pas confondre avec…

desmōtērion (prison) : plus spécifique; phylassō (garder/veiller) : verbe associé.

Nuances Strong (en contexte) — notes de sens

- Ac 5,18–20 — “prison” : le co-texte (arrestation, ange, portes ouvertes) impose un lieu réel de détention d’autorité. - Ac 12,4–11 — “prison” : le co-texte (garde, chaînes, délivrance de Pierre) souligne la surveillance et l’impossibilité humaine. - Ac 16,24–28 — “prison” : le co-texte (cachot, tremblement de terre, portes ouvertes) montre une détention qui devient lieu de révélation/événement.

Champs sémantiques
Narratif
Sens (principal)

Garde/veille; (lieu) prison

Pensée grecque (logique / structure) — 200–250 mots

φυλακή signifie prison, garde, lieu de détention; et parfois “garde” au sens de veille/temps de garde. Le mot décrit un espace de confinement ou une fonction de surveillance. Logiquement, φυλακή met en relief la restriction : quelqu’un est retenu, empêché, privé de liberté. Dans le NT, φυλακή apparaît dans des récits de persécution (apôtres emprisonnés) mais aussi comme image spirituelle : être gardé, être en attente. Ainsi, φυλακή souligne à la fois l’oppression humaine et l’intervention de Dieu qui délivre. En somme, φυλακή = prison/garde : confinement ou surveillance. Pensée hébraïque / sémitique (images / arrière-plan AT) Arrière-plan : captifs, prisons de rois, et le Dieu qui “fait sortir le prisonnier”. La pensée sémitique comprend que l’enfermement peut être injuste, mais que Dieu voit et libère. Ainsi, φυλακή résonne avec l’Exode et les délivrances : Dieu entend le cri des captifs. Pensée moderne (clarification occidentale) Aujourd’hui, la prison est une institution pénale; elle peut être justice ou injustice. φυλακή aide à prêcher sur la liberté en Christ : même en prison, l’Évangile progresse; et sur les prisons invisibles (peur, addiction). Clarification : Dieu ne promet pas l’absence d’épreuves, mais sa présence et parfois la délivrance. En prédication exégétique, φυλακή sert à parler d’espérance au cœur du confinement.

Pensée hébraïque (repères AT : univers biblique / arrière-plan) — un mot de vie auprès de Dieu qui éclaire la pensée hébraïque pour un lecteur occidental moderne — 200–250 mots

L’arrière-plan biblique connaît Dieu qui délivre des prisons et qui brise les chaînes : aucun verrou n’arrête le Seigneur. La “garde” humaine symbolise le contrôle des puissances, mais Dieu garde autrement (protection). L’image : autorité humaine vs intervention divine.

Pensée moderne (clarification occidentale) — 200–250 mots

On traduit mécaniquement “prison”. Phylakē peut aussi être “garde/veille”. Clarification : lire le passage : s’agit-il d’un lieu, d’une surveillance, ou d’un groupe de gardes ? Dans les récits comme Ac 12, l’effet recherché est clair : montrer que la délivrance vient de Dieu malgré une garde renforcée.

Courte description — (aide remplissage)

Garde/veille; (lieu) prison : surveillance, sentinelle, ou lieu de détention selon contexte. (Ac 12,4)

Définition réelle (en contexte) — (aide remplissage)

Dans Ac 12, la “garde” et la “prison” montrent la sécurité humaine, que Dieu renverse en délivrant Pierre : aucune garde n’empêche l’intervention du Seigneur.

Pièges lexicaux

Le mot peut viser soit l’action (surveiller), soit le groupe (garde), soit le lieu (prison). Lire la phrase : “en prison” vs “garde”.

Usage biblique (mini)

Employé pour des gardes/sentinelles et pour la prison (ex. Pierre gardé en prison, actes). Selon passages : “mettre en garde”, “garde de nuit”, etc.

Antonymes / contrastes (FR)

liberté; relâchement (absence de garde)

Synonymes / proches (FR)

garde; surveillance; veille; prison

À ne pas confondre avec…

desmōtērion (prison) : plus spécifique; phylassō (garder/veiller) : verbe associé.

Testament
Nouveau Testament
Catégorie (pédago)
Narratif (objet / lieu / rôle)
Nature
Nom
Code ACHL
Prononciation — (aide remplissage)

fy-lak-ay’

Translit. — NOYAU

phylakē

Garde-fou anti-“dictionnaire automatique” (règles) — choisir le sens uniquement à partir du co-texte — Sources : lueur (OST) / Segond+Strong / Strong (lueur)

Le co-texte doit trancher entre “veille” et “prison”. Si le passage parle d’une période de nuit (1re/2e/3e veille), le sens est temporel (surveillance). Si le passage parle d’enfermer/tenir gardé, le sens se rapproche de prison/détention. Règle : suivre les prépositions et verbes (garder/mettre/être en) pour choisir le bon “univers” du mot.

Nuances Strong (en contexte) — notes de sens

- Ac 5,18–20 — “prison” : le co-texte (arrestation, ange, portes ouvertes) impose un lieu réel de détention d’autorité. - Ac 12,4–11 — “prison” : le co-texte (garde, chaînes, délivrance de Pierre) souligne la surveillance et l’impossibilité humaine. - Ac 16,24–28 — “prison” : le co-texte (cachot, tremblement de terre, portes ouvertes) montre une détention qui devient lieu de révélation/événement.

Registre / domaine concret (2–3 phrases) — quel “univers” le mot active ici ? (juridique, cultuel, relationnel, etc.) — Sources : lueur (OST) / Segond+Strong / Strong (lueur)

Registre surveillance/sécurité : le mot peut viser l’acte de garder (veille), le groupe de gardes, ou le lieu gardé (prison) selon la phrase. Il se situe souvent dans un registre militaire ou administratif (garde, sentinelle, détention). La nuance est imposée par les compléments (“en prison”, “garde de nuit”, etc.).