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clameur / cri — κραυγή — kraugē

Sens (principal)

Clameur; cri (public)

Pensée grecque (logique / structure) — 200–250 mots

Le terme κραυγή (« cri, clameur ») décrit un son public et urgent. Dans une logique grecque, la clameur signale une intensité : elle rompt la normalité, attire l’attention, et réclame une réponse. Narrativement, elle peut marquer le moment où la détresse devient impossible à ignorer; juridiquement, elle peut évoquer un appel à la justice; religieusement, une supplication. La profondeur : la clameur est performative. Elle cherche à déplacer une situation (injustice → intervention). Le co-texte précisera si le cri est repentance, souffrance, ou accusation, mais dans tous les cas il met en scène une urgence relationnelle.

Pensée hébraïque (repères AT : univers biblique / arrière-plan) — un mot de vie auprès de Dieu qui éclaire la pensée hébraïque pour un lecteur occidental moderne — 200–250 mots

Dans l’arrière-plan biblique, la “clameur” est un motif majeur : le cri de l’esclave en Égypte, le cri du pauvre opprimé, le cri qui “monte” vers Dieu. Dieu entend le cri. La clameur devient donc un langage d’alliance : quand il n’y a plus de secours humain, on crie vers Dieu, et Dieu répond par délivrance ou par justice. La profondeur sémitique : le cri n’est pas seulement émotion; c’est un appel à la fidélité de Dieu. Il révèle aussi le cœur de Dieu : il se laisse toucher par la détresse.

Pensée moderne (clarification occidentale) — 200–250 mots

Une clarification moderne : le cri biblique légitime la plainte. Dans certaines cultures, exprimer la souffrance est découragé; la Bible montre que crier peut être une prière. Cela n’encourage pas l’agressivité, mais l’honnêteté. La clameur peut aussi être un appel à la justice sociale. Pastoralement, ce vocabulaire aide à nommer les situations où la parole “ordinaire” ne suffit plus : trauma, oppression, deuil. Le texte invite à porter ce cri devant Dieu et, quand c’est possible, devant une communauté qui écoute et agit.

Courte description — (aide remplissage)

Dans ce passage, « clameur » (grec κραυγή, translitt. kraugē, Strong G3018) désigne un cri urgent et public appelant à la justice ou à l’aide divine.

Définition réelle (en contexte) — (aide remplissage)

κραυγή = clameur, cri fort (public). Le passage précise s’il s’agit d’un cri de détresse, d’une protestation, ou d’un tumulte.

Pièges lexicaux

Ne pas confondre avec une simple ‘voix’ : c’est un cri fort et public.

Usage biblique (mini)

Cris de détresse ou clameurs publiques. Dans certaines exhortations, le terme peut désigner des cris/querelles à bannir (selon contexte).

Antonymes / contrastes (FR)

silence; paix

Synonymes / proches (FR)

clameur; cri; vocifération

À ne pas confondre avec…

φωνή (voix) : plus neutre; βοάω (crier) : verbe proche.

Chapitres (suivi de lecture) occurrences complètes
Testament
Nouveau Testament
Langue — NOYAU
Grec
Catégorie (pédago)
Sagesse / cœur
Nature
Nom
Terme FR (Ostervald 1996 — passage) — NOYAU

clameur

Versets clés (liste)

He 5,7; Ep 4,31 (selon usage)

Code ACHL
Strong (H####/G####) — NOYAU

G3018

Prononciation — (aide remplissage)

Translit. — NOYAU

kraugē

Vérifiable
Champs sémantiques
JusticePrière
Garde-fou anti-“dictionnaire automatique” (règles) — choisir le sens uniquement à partir du co-texte — Sources : lueur (OST) / Segond+Strong / Strong (lueur)

Peut être cri de détresse/injustice ou clameur agressive/tumulte. Le co-texte tranche. Dans Ep 4,31 c’est un bruit de conflit à ôter; ne pas le rendre “prière” automatiquement.

Nuances Strong (en contexte) — notes de sens

- Cri de détresse. - Tumulte/clamor collectif. - Indice : qui crie et pourquoi.

Registre / domaine concret (2–3 phrases) — quel “univers” le mot active ici ? (juridique, cultuel, relationnel, etc.) — Sources : lueur (OST) / Segond+Strong / Strong (lueur)

Registre public/justice : cri entendu dans l’espace commun (rue, tribunal, foule). Peut signaler une urgence, une injustice, ou une agitation collective.