Percer (en creusant) ; forcer une maison (effraction).
διορύσσω signifie percer (par effraction), creuser à travers (souvent un mur) pour entrer et voler. Le verbe décrit une intrusion : on fait un trou pour accéder. Logiquement, διορύσσω met en relief la vulnérabilité des sécurités humaines : même une maison fermée peut être “percée”. Dans le NT, il apparaît dans l’enseignement sur les trésors : les voleurs percent et dérobent. Ainsi, διορύσσω sert à démonter l’illusion de sécurité matérielle : tout ce qui est terrestre peut être forcé. En somme, διορύσσω = percer par effraction : intrusion qui vole.
La sagesse biblique avertit contre la confiance dans les richesses : elles peuvent être perdues, volées, ruinées. La pensée sémitique comprend que la vraie sécurité est en Dieu. Ainsi, διορύσσω résonne avec cette exhortation : ne pas faire du trésor une idole.
Aujourd’hui, on pense alarmes/assurances. διορύσσω rappelle : aucune sécurité matérielle n’est absolue. Clarification : Jésus ne dit pas “ne possédez rien”, mais “ne mettez pas votre cœur là”. En prédication exégétique, διορύσσω aide à déplacer la confiance : trésor dans le ciel, sécurité en Dieu.
Verbe : creuser à travers (mur/maison) pour entrer — image typique du voleur qui “perce” une maison (Mt 6; Mt 24; Lc 12).
Ne pas confondre avec “percer” au sens percer un corps. Ici : creuser un mur/une maison (effraction).
Image du voleur qui perce la maison : contraste trésors terrestres vulnérables vs trésor au ciel; appel à la vigilance.
protéger; garder; sécuriser
percer; creuser; forcer (une maison)
τρυπάω = percer/trouer (général). Ici : creuser pour entrer (effraction).
percer
Mt 6,19–20; Mt 24,43; Lc 12,39
G1358
dioryssō — « di-o-ru-sso » (approx.)
dioryssō
Repérer le champ lexical (voleurs, trésors, maison, veille). Si présent, garder le sens “effraction par creusement”.
- Effraction par creusement (murs en terre) : image du voleur qui perce. - Sert de métaphore de vulnérabilité (trésors) et d’imprévisibilité (veille).
Registre sécurité/biens : effraction, vol, vulnérabilité des richesses terrestres. Dans les paraboles, sert d’image d’imprévisibilité (le voleur) et d’appel à veiller.