Quoi ? quel ? (pronom interrogatif, selon contexte).
Dans les évangiles, τί (“quoi ?”, parfois “quel ?” selon construction) est un pronom interrogatif neutre. La logique du passage contraint sa fonction : τί introduit une question qui peut exprimer ignorance, surprise, contestation, ou recherche de sens. Exégétiquement, les questions en τί sont souvent révélatrices : elles montrent ce que les gens ne comprennent pas, ce qui les choque, ou ce qu’ils veulent obtenir. Le mot n’est pas seulement grammatical ; il fait avancer le récit par le dialogue. La nuance utile est donc : quoi ? / quel ? selon la phrase. Pour comprendre, on repère si la question porte sur une chose (“quoi ?”) ou sur une qualité/une catégorie (“quel genre de…?”). Ensuite, on observe le contexte : disciples étonnés, foule troublée, adversaires qui piègent, ou quelqu’un qui cherche. Ainsi, τί peut être une question de foi : “qui est-il ?”, “qu’est-ce que cela signifie ?”. Le pronom ouvre souvent une scène de révélation : Jésus répond et dévoile. Exégétiquement, il faut donc écouter la question, pas seulement le mot. Une question peut être sincère ou hostile. Le lecteur doit discerner : est-ce une question qui cherche la vérité ou qui cherche à contester ? Le contexte (ton, situation) le montre. Ainsi, τί sert à rendre la scène vivante : les personnages parlent, s’étonnent, questionnent. Et ces questions sont parfois celles du lecteur. Exégétiquement, le texte peut utiliser ces interrogations pour enseigner indirectement : on voit une question, puis on reçoit la réponse. Le pronom “quoi” devient donc un outil de pédagogie : apprendre à poser les bonnes questions, et à recevoir la réponse de Jésus. Il montre aussi que la foi n’éteint pas le questionnement : elle le dirige. Le lecteur doit éviter de mépriser les questions : elles font partie du chemin. Ainsi, τί est un petit mot qui porte une dynamique : question → révélation → foi (ou résistance). Bien lire les “quoi ?” du texte aide à suivre cette dynamique.
Dans l’univers biblique, les questions sont un lieu de rencontre avec Dieu : les psaumes demandent “pourquoi ?”, les prophètes demandent “jusqu’à quand ?”, et Dieu lui-même questionne l’homme. Le repère principal est simple : la foi biblique dialogue. Cela éclaire τί : même si c’est un pronom grec, il s’inscrit dans une tradition où la question peut être prière, contestation ou recherche. L’Ancien Testament montre que poser des questions n’est pas toujours rébellion : c’est parfois une manière de chercher Dieu. Mais il montre aussi des questions piégeuses et des contestations orgueilleuses. Ainsi, dans les évangiles, les questions en τί peuvent être sincères ou hostiles. L’arrière-plan biblique aide à discerner : quelle est l’attitude du cœur ? Les questions peuvent aussi servir à révéler : Dieu pose des questions pour dévoiler le cœur. Jésus fait de même. Ainsi, une question “quoi ?” peut ouvrir une révélation sur Dieu. Exégétiquement, cela rappelle que la Bible n’est pas un monologue ; elle met en scène la recherche. Et elle conduit à la confiance. τί devient donc un repère d’univers biblique : questionnement, discernement, et chemin vers la révélation. Le mot, petit, participe à une pédagogie où l’homme apprend à écouter la réponse de Dieu. Et parfois, le refus d’écouter est aussi révélé par les questions. Le texte utilise donc les “quoi ?” pour montrer où en est le cœur.
Pour un lecteur moderne, “quoi ?” est une question banale. Le risque est de la lire comme un simple dialogue sans portée. La clarification utile est : dans les évangiles, les questions structurent la révélation. Exégétiquement, τί introduit souvent une réaction : étonnement devant l’autorité de Jésus, incompréhension d’un signe, ou contestation. On reste descriptif : qui pose la question, et pourquoi ? Ainsi, le lecteur moderne voit que les questions montrent les obstacles à la foi : peur, incrédulité, méfiance. Mais elles peuvent aussi montrer une recherche honnête. Exégétiquement, il est important de ne pas mettre toutes les questions dans le même sac : certaines sont des demandes de lumière, d’autres des pièges. Le contexte le montre. Le lecteur moderne peut aussi se reconnaître : les “quoi ?” du texte ressemblent parfois à nos “quoi ?”. Et Jésus répond. Le pronom devient alors un outil de pédagogie : apprendre à amener ses questions à Jésus, pas à les utiliser comme arme. Exégétiquement, les questions permettent au récit de progresser : elles appellent une réponse, et la réponse révèle. Ainsi, τί est un petit mot qui ouvre un espace : l’espace de l’enseignement. Il rappelle que la foi biblique n’exclut pas l’intelligence ; elle la met à l’écoute. Et le texte peut utiliser la question pour conduire vers une compréhension plus profonde.
Forme neutre du pronom interrogatif/indéfini : « quoi ? / quelque chose » selon contexte.
τί/τίς sert à poser une question (‘quoi ? quel ?’) ; la nuance dépend de la phrase.
N/A (grammatical)
Marque une question/réaction face à l’autorité de Jésus ou aux événements.
rien
quoi; quel
tis (G5100) « qui ? » ; formes liées selon cas/genre
quoi
Mc 1,27; Mc 4,41
G5101
(pronom)
ti
ti(s)
Mot-outil interrogatif. Règle : décider si c’est ‘quoi ?’ (chose) ou ‘quel ?’ (qualité/quel genre) selon la construction.
Souvent dans des réactions de foule/disciple : exprime l’étonnement.
Registre questionnement : introduit une interrogation, souvent signe de surprise, recherche, ou débat. Dans Marc, aide à capter les réactions (‘qu’est-ce que c’est ?’, ‘quoi faire ?’).