(selon contexte) Repère concret / élément du récit (à préciser par le passage).
Dans le passage, le terme sert à désigner une réalité concrète et à la placer dans une relation (qui fait quoi, envers qui). La logique grecque encadre le sens par la fonction dans la phrase : le mot est lié à une action, à un but, ou à une conséquence, ce qui empêche une lecture abstraite. La nuance utile est de repérer ce que ce terme explique dans le contexte : est-ce un obstacle, un moyen, un signe, ou un résultat ? Le grec clarifie la progression : ce repère aide à comprendre l’enchaînement. Ainsi, le passage devient plus lisible et plus précis.
La pensée biblique sémitique aime la concrétude : des réalités ordinaires (main, pain, maison, joug) deviennent des supports d’enseignement, sans être des codes secrets. L’arrière-plan AT aide à discerner si le mot active un registre biblique (justice, alliance, culte) ou s’il reste narratif. Quand l’écho est pertinent, il donne de l’épaisseur; sinon, il faut garder l’ancrage simple. Le co-texte reste le garde-fou.
On peut lire ce type de mot comme un “détail” ou comme un terme générique (“un truc”). Le passage l’emploie pourtant comme un repère concret qui fait avancer la scène : il indique ce qui est en jeu dans l’action. La clarification est : identifier le rôle exact dans la phrase (objet, moyen, obstacle, signe, résultat). Un contresens moderne serait de chercher une symbolique systématique. Ici, la règle est simple : sens littéral et fonctionnel d’abord; sens figuré seulement si le passage le fait explicitement. Ainsi, on reste fidèle au co-texte. Enfin, ce repère concret sert souvent à rendre l’enseignement accessible : une image simple, puis une déduction. Lire le mot ainsi garde la cohérence et évite une lecture floue.
Nom : ventre/entrailles (réalité corporelle), pouvant aussi désigner l’intérieur comme “source”/profondeur selon le co-texte.
Réalité concrète mentionnée comme repère dans la scène/argument, dont la fonction est fixée par la phrase.
Vouloir définir sans co-texte : ce type de mot doit être lu avec ses compléments (verbe + objet). Ne symboliser que si le passage l’indique.
Terme concret utilisé comme repère dans la scène ou l’image du passage (sens fixé par la phrase et ses compléments).
abstrait, indéfini
élément concret; repère (selon contexte)
Repère concret du récit ≠ lecture symbolique automatique : suivre le co-texte.
ventre
(à compléter selon l’occurrence du chapitre)
G4420
κοιλία (koilia)
(à compléter)
koilia
Le co-texte doit fixer la nuance : “ventre/sein/intérieur” peut désigner l’organe concret (ventre, entrailles) ou fonctionner comme image de l’intérieur de la personne (source, désir, profondeur) si le passage le suggère. Option A : ventre au sens physique (corps, nourriture, grossesse) ; Option B : “intérieur” au sens figuré (ce qui sort de l’intérieur, ce qui habite au-dedans) si le contexte parle de paroles, d’intentions ou de source. L’indice décisif est le champ lexical voisin (manger/boire vs parler/sortir) et l’effet décrit. Ne pas spiritualiser sans indice : partir de la scène.
- (Selon péricope) — Option A (organe concret) / Option B (image de l’intérieur/source). Indice : vocabulaire de nourriture/corps (Option A) ou de “sortir / source / paroles” (Option B).