🇬🇷

tomber — πίπτω — pipto

Langue — NOYAU
Grec
Portion biblique
10. Jésus : les Évangiles
Versets clés (liste)

Ap 1,17; Mt 7,27; Lc 17,16

Strong (H####/G####) — NOYAU

G4098

Sens (principal)

Tomber; se prosterner; s’écrouler/périr

Pensée hébraïque (repères AT : univers biblique / arrière-plan) — un mot de vie auprès de Dieu qui éclaire la pensée hébraïque pour un lecteur occidental moderne — 200–250 mots

Dans l’arrière-plan biblique, tomber peut exprimer plusieurs réalités : la défaite d’un ennemi, la ruine d’une ville, la chute du juste ou du méchant, ou la prosternation devant Dieu. L’Ancien Testament utilise ce langage pour montrer que ce qui paraît solide peut être renversé, et que l’humain ne se maintient pas par lui-même. Tomber devant Dieu peut être une posture de crainte et d’adoration; tomber sous le jugement peut être signe d’effondrement. Cette variété aide à lire πίπτω sans automatisme. Le contexte décide si la chute est humilité ou ruine. La pensée hébraïque associe souvent la stabilité à Dieu : il affermit les pas, relève celui qui tombe, renverse l’orgueilleux et soutient le faible. Ainsi, “tomber” peut révéler ce qui n’était pas fondé, ou manifester la bonne place de la créature devant le Seigneur. Pour le prédicateur, cet arrière-plan donne une clé : la chute est un langage de vérité. Elle dévoile la fragilité, l’autorité reconnue, ou le jugement. Elle n’est pas seulement accident; elle montre une position devant Dieu. Le mot rappelle que la Bible pense en termes de posture, de fondation et de relèvement.

Pensée grecque (logique / structure) — 200–250 mots

πίπτω signifie tomber. Le verbe décrit un mouvement vers le bas, mais sa nuance dépend fortement du contexte. Il peut désigner une chute physique, un effondrement, une défaite, une ruine, ou encore une prosternation volontaire. Le mot est donc simple, mais sa fonction peut être très riche. Pour le prédicateur, il faut observer ce qui tombe, pourquoi cela tombe, et quel effet la chute produit. Une maison qui tombe ne dit pas la même chose qu’une personne qui tombe aux pieds de Jésus. Dans un cas, le mot peut révéler la fragilité d’une fondation; dans l’autre, il peut exprimer l’humilité, la supplication ou la reconnaissance d’une autorité. πίπτω met souvent en évidence une perte de position : ce qui était debout ne l’est plus. Cette perte peut être subie, jugée, ou choisie comme posture d’abaissement. Le verbe enrichit l’exégèse parce qu’il rend visible une vérité par le corps ou par la structure. Tomber n’est pas seulement bouger; c’est changer d’état. Le mot aide à lire les contrastes bibliques : tenir ou tomber, résister ou s’effondrer, se tenir soi-même ou se prosterner devant plus grand que soi.

Pensée moderne (clarification occidentale) — 200–250 mots

Un lecteur moderne peut comprendre “tomber” comme un accident, une faiblesse ou une perte de contrôle. πίπτω est plus large. Le mot peut décrire une chute physique, mais aussi une ruine, une défaite ou une posture volontaire. Pour le prédicateur, la clarification essentielle est de ne pas décider trop vite. Il faut regarder la scène : la chute est-elle subie ou choisie ? est-elle honteuse, humble, destructrice ou révélatrice ? Le mot peut parler d’un effondrement qui expose une fondation fragile, ou d’une personne qui se place volontairement en bas devant une autorité. Le contresens serait de psychologiser automatiquement la chute, comme si elle exprimait seulement une émotion. Le texte biblique montre souvent une réalité plus concrète : une maison s’écroule, un corps se prosterne, un adversaire tombe, une personne reconnaît son besoin. πίπτω aide ainsi à penser la stabilité et la posture. Ce qui tombe montre soit qu’il n’était pas soutenu, soit qu’il reconnaît plus grand que soi. Le mot apporte une aide au prédicateur parce qu’il relie l’action visible au sens : tenir ou tomber n’est pas seulement une image; c’est une manière de manifester la vérité d’une situation.

Définition réelle (en contexte) — (aide remplissage)

Dans Mt 7,27, tomber signifie s’écrouler : la maison ne résiste pas à l’épreuve parce que son fondement est insuffisant.

Registre / domaine concret (2–3 phrases) — quel “univers” le mot active ici ? (juridique, cultuel, relationnel, etc.) — Sources : lueur (OST) / Segond+Strong / Strong (lueur)

Registre corporel et relationnel : tomber à terre, s’effondrer ou se prosterner. Dans les récits évangéliques, le verbe sert souvent à décrire une posture de supplication/adoration (tomber aux pieds), ou une chute réelle; le co-texte indique s’il s’agit d’une chute involontaire ou d’un geste volontaire.

Notes prédicateur (optionnel)

Aperçu (très simple) - Mot : πίπτω - Idée centrale : tomber, chuter, s’écrouler ou se prosterner selon contexte. - Quand on se trompe : quand on décide trop vite entre chute et prosternation. Pensée grecque - Le verbe indique un mouvement vers le bas. - La scène précise s’il est subi ou volontaire. Pensée hébraïque - Tomber peut évoquer défaite, ruine, crainte ou adoration. - Dieu relève ou juge selon le contexte. Pensée moderne - Ne pas psychologiser automatiquement. - Observer ce qui tombe et pourquoi. Pièges à éviter - Confondre chute et adoration. - Oublier l’effet de la chute. Phrase prête à utiliser - πίπτω décrit une chute dont le sens dépend du sujet et de la scène. À distinguer - προσπίπτω : tomber vers/se jeter contre. - προσκυνέω : adorer/se prosterner.

Synonymes / proches (FR)

tomber; chuter; se prosterner; s’écrouler

Garde-fou anti-“dictionnaire automatique” (règles) — choisir le sens uniquement à partir du co-texte — Sources : lueur (OST) / Segond+Strong / Strong (lueur)

Option A : tomber physiquement ou s’écrouler. Option B : se prosterner volontairement devant quelqu’un. Option C : tomber au sens figuré de ruine, défaite ou jugement. L’indice est le sujet du verbe et l’effet décrit : maison, personne, étoile, adversaire, adorateur. Ne pas choisir “adorer” si le co-texte décrit seulement une chute ou un effondrement.

Pièges lexicaux

Le verbe couvre beaucoup d’usages : distinguer chute accidentelle, posture volontaire d’adoration, et images apocalyptiques. Lire le contexte.

À ne pas confondre avec…

proskuneō (adorer) : verbe plus spécifique; histēmi (se tenir debout) : opposé.

Nuances Strong (en contexte) — notes de sens

- Mt 7,27 — Le sujet est la maison; l’indice est la tempête et le contraste des fondations. La nuance est “s’écrouler / tomber en ruine”, non se prosterner. - Lc 17,16 — Le sujet est une personne qui tombe aux pieds. L’indice est la posture devant Jésus et l’expression de reconnaissance; la nuance est geste relationnel visible. - Ap 1,17 — Jean tombe comme mort devant le Christ glorifié. L’indice est la vision de gloire; la nuance est chute de crainte et d’abaissement devant une manifestation divine.

Champs sémantiques
Royaume
Sens (principal)

Tomber; se prosterner; s’écrouler/périr

Pensée grecque (logique / structure) — 200–250 mots

πίπτω signifie tomber. Le verbe décrit un mouvement vers le bas, mais sa nuance dépend fortement du contexte. Il peut désigner une chute physique, un effondrement, une défaite, une ruine, ou encore une prosternation volontaire. Le mot est donc simple, mais sa fonction peut être très riche. Pour le prédicateur, il faut observer ce qui tombe, pourquoi cela tombe, et quel effet la chute produit. Une maison qui tombe ne dit pas la même chose qu’une personne qui tombe aux pieds de Jésus. Dans un cas, le mot peut révéler la fragilité d’une fondation; dans l’autre, il peut exprimer l’humilité, la supplication ou la reconnaissance d’une autorité. πίπτω met souvent en évidence une perte de position : ce qui était debout ne l’est plus. Cette perte peut être subie, jugée, ou choisie comme posture d’abaissement. Le verbe enrichit l’exégèse parce qu’il rend visible une vérité par le corps ou par la structure. Tomber n’est pas seulement bouger; c’est changer d’état. Le mot aide à lire les contrastes bibliques : tenir ou tomber, résister ou s’effondrer, se tenir soi-même ou se prosterner devant plus grand que soi.

Pensée hébraïque (repères AT : univers biblique / arrière-plan) — un mot de vie auprès de Dieu qui éclaire la pensée hébraïque pour un lecteur occidental moderne — 200–250 mots

Dans l’arrière-plan biblique, tomber peut exprimer plusieurs réalités : la défaite d’un ennemi, la ruine d’une ville, la chute du juste ou du méchant, ou la prosternation devant Dieu. L’Ancien Testament utilise ce langage pour montrer que ce qui paraît solide peut être renversé, et que l’humain ne se maintient pas par lui-même. Tomber devant Dieu peut être une posture de crainte et d’adoration; tomber sous le jugement peut être signe d’effondrement. Cette variété aide à lire πίπτω sans automatisme. Le contexte décide si la chute est humilité ou ruine. La pensée hébraïque associe souvent la stabilité à Dieu : il affermit les pas, relève celui qui tombe, renverse l’orgueilleux et soutient le faible. Ainsi, “tomber” peut révéler ce qui n’était pas fondé, ou manifester la bonne place de la créature devant le Seigneur. Pour le prédicateur, cet arrière-plan donne une clé : la chute est un langage de vérité. Elle dévoile la fragilité, l’autorité reconnue, ou le jugement. Elle n’est pas seulement accident; elle montre une position devant Dieu. Le mot rappelle que la Bible pense en termes de posture, de fondation et de relèvement.

Pensée moderne (clarification occidentale) — 200–250 mots

Un lecteur moderne peut comprendre “tomber” comme un accident, une faiblesse ou une perte de contrôle. πίπτω est plus large. Le mot peut décrire une chute physique, mais aussi une ruine, une défaite ou une posture volontaire. Pour le prédicateur, la clarification essentielle est de ne pas décider trop vite. Il faut regarder la scène : la chute est-elle subie ou choisie ? est-elle honteuse, humble, destructrice ou révélatrice ? Le mot peut parler d’un effondrement qui expose une fondation fragile, ou d’une personne qui se place volontairement en bas devant une autorité. Le contresens serait de psychologiser automatiquement la chute, comme si elle exprimait seulement une émotion. Le texte biblique montre souvent une réalité plus concrète : une maison s’écroule, un corps se prosterne, un adversaire tombe, une personne reconnaît son besoin. πίπτω aide ainsi à penser la stabilité et la posture. Ce qui tombe montre soit qu’il n’était pas soutenu, soit qu’il reconnaît plus grand que soi. Le mot apporte une aide au prédicateur parce qu’il relie l’action visible au sens : tenir ou tomber n’est pas seulement une image; c’est une manière de manifester la vérité d’une situation.

Courte description — (aide remplissage)

Tomber / se prosterner : chute physique, effondrement, ou geste d’adoration/supplication (selon contexte). (Ap 1,17)

Définition réelle (en contexte) — (aide remplissage)

Dans Mt 7,27, tomber signifie s’écrouler : la maison ne résiste pas à l’épreuve parce que son fondement est insuffisant.

Pièges lexicaux

Le verbe couvre beaucoup d’usages : distinguer chute accidentelle, posture volontaire d’adoration, et images apocalyptiques. Lire le contexte.

Usage biblique (mini)

Fréquent : tomber au sol (récits), se prosterner (adoration), tomber en ruine (maison), étoiles qui tombent (apocalyptique).

Antonymes / contrastes (FR)

se relever; tenir debout

Synonymes / proches (FR)

tomber; chuter; se prosterner; s’écrouler

À ne pas confondre avec…

proskuneō (adorer) : verbe plus spécifique; histēmi (se tenir debout) : opposé.

Testament
Nouveau Testament
Catégorie (pédago)
Narratif (objet / lieu / rôle)
Nature
Verbe
Code ACHL
Prononciation — (aide remplissage)

pip’-to

Translit. — NOYAU

pipto

Garde-fou anti-“dictionnaire automatique” (règles) — choisir le sens uniquement à partir du co-texte — Sources : lueur (OST) / Segond+Strong / Strong (lueur)

Option A : tomber physiquement ou s’écrouler. Option B : se prosterner volontairement devant quelqu’un. Option C : tomber au sens figuré de ruine, défaite ou jugement. L’indice est le sujet du verbe et l’effet décrit : maison, personne, étoile, adversaire, adorateur. Ne pas choisir “adorer” si le co-texte décrit seulement une chute ou un effondrement.

Nuances Strong (en contexte) — notes de sens

- Mt 7,27 — Le sujet est la maison; l’indice est la tempête et le contraste des fondations. La nuance est “s’écrouler / tomber en ruine”, non se prosterner. - Lc 17,16 — Le sujet est une personne qui tombe aux pieds. L’indice est la posture devant Jésus et l’expression de reconnaissance; la nuance est geste relationnel visible. - Ap 1,17 — Jean tombe comme mort devant le Christ glorifié. L’indice est la vision de gloire; la nuance est chute de crainte et d’abaissement devant une manifestation divine.

Registre / domaine concret (2–3 phrases) — quel “univers” le mot active ici ? (juridique, cultuel, relationnel, etc.) — Sources : lueur (OST) / Segond+Strong / Strong (lueur)

Registre corporel et relationnel : tomber à terre, s’effondrer ou se prosterner. Dans les récits évangéliques, le verbe sert souvent à décrire une posture de supplication/adoration (tomber aux pieds), ou une chute réelle; le co-texte indique s’il s’agit d’une chute involontaire ou d’un geste volontaire.