🇬🇷

accueillir — δέχομαι — dechomai

Langue — NOYAU
Grec
Portion biblique
11. L’Église naissante & épîtres
Versets clés (liste)

Mc 9,37; Mc 10,15

Strong (H####/G####) — NOYAU

G1209

Sens (principal)

Accueillir; recevoir; accepter.

Pensée hébraïque (repères AT : univers biblique / arrière-plan) — un mot de vie auprès de Dieu qui éclaire la pensée hébraïque pour un lecteur occidental moderne — 200–250 mots

L’arrière-plan biblique associe accueil et hospitalité à la justice de l’alliance : accueillir l’étranger, protéger le faible, recevoir le messager. La pensée sémitique voit l’accueil comme reconnaissance : recevoir un envoyé, c’est honorer celui qui l’envoie. Ainsi, l’enseignement de Jésus rejoint une logique d’alliance : Dieu s’identifie au petit, et la fidélité se mesure à la manière dont on reçoit. Recevoir le royaume comme un enfant évoque aussi la dépendance : l’enfant reçoit la vie comme don, non comme salaire. Le mot s’inscrit donc dans une vision biblique de la grâce : Dieu donne, le peuple reçoit, puis il vit en fidélité. L’accueil devient un signe de cœur : humble, ouvert, non dominateur.

Pensée grecque (logique / structure) — 200–250 mots

δέχομαι signifie recevoir, accueillir, accepter, et le verbe implique une posture : on ouvre la main, on laisse entrer. Dans Mc 9,37, “recevoir” un enfant au nom de Jésus structure une logique de médiation : accueillir le petit = accueillir Jésus = accueillir Celui qui a envoyé Jésus. Le mot est donc un pivot d’identité : la manière de recevoir révèle la relation au Christ et au Père. Dans Mc 10,15, recevoir le royaume comme un enfant est une comparaison : le royaume n’est pas conquis, il est accueilli; le verbe met l’accent sur la réception, non sur la performance. Logiquement, δέχομαι relie action concrète (accueillir) et théologie (reconnaître l’envoyé). Il rend l’argument clair : on ne peut pas prétendre aimer Dieu et mépriser le petit. Le verbe oblige à lire le texte en termes de posture et de relation.

Pensée moderne (clarification occidentale) — 200–250 mots

On peut entendre “accueillir” comme un sentiment de sympathie. Exégétiquement, δέχομαι est un acte : recevoir, ouvrir l’espace, intégrer, reconnaître. Dans Mc 9, l’accueil est lié à l’identité de Jésus et à l’envoi; c’est une logique de représentation. Dans Mc 10, recevoir le royaume comme un enfant corrige une mentalité de mérite : le royaume se reçoit. Pour la préparation de prédication, ce mot enrichit la compréhension du passage : suivre les enchaînements “recevoir → recevoir → recevoir”, et montrer comment Jésus relie l’accueil du petit à l’accueil de Dieu, sans basculer vers l’application. Le verbe devient un outil exégétique : il révèle la théologie de l’envoi et la posture requise devant le royaume.

Définition réelle (en contexte) — (aide remplissage)

Dans Marc, δέχομαι exprime l’accueil/réception; dans Mc 9–10, il lie l’accueil des petits à l’accueil de Jésus et au fait de recevoir le Royaume.

Registre / domaine concret (2–3 phrases) — quel “univers” le mot active ici ? (juridique, cultuel, relationnel, etc.) — Sources : lueur (OST) / Segond+Strong / Strong (lueur)

Registre hospitalité/relation : recevoir quelqu’un, l’accueillir (ou recevoir un don/une parole). Dans Marc, devient un test de grandeur : accueillir le petit et recevoir le Royaume avec simplicité.

Notes prédicateur (optionnel)

Ac 17.11 : recevoir la parole avec empressement + vérifier = maturité.

Synonymes / proches (FR)

accueillir; recevoir; accepter

Garde-fou anti-“dictionnaire automatique” (règles) — choisir le sens uniquement à partir du co-texte — Sources : lueur (OST) / Segond+Strong / Strong (lueur)

Repérer ce qui est reçu : enfant, Royaume, parole, messager. Dans Marc 9,37 : recevoir un enfant = recevoir Jésus/le Père. Règle : lier l’accueil concret à sa signification relationnelle dans le passage.

Pièges lexicaux

Rester abstrait : dans Marc, l’accueil est concret (enfant) et révèle une disposition du cœur.

À ne pas confondre avec…

lambanō (prendre/recevoir) : plus large ; dechomai = accueil

Nuances Strong (en contexte) — notes de sens

Recevoir un ‘petit’ = recevoir Jésus; recevoir le Royaume = attitude de dépendance. - Lc 12,50 : nuance = recevoir au sens de « subir / traverser » une étape nécessaire (baptême d’épreuve).

Champs sémantiques
GrâceFoi
Sens (principal)

Accueillir; recevoir; accepter.

Pensée grecque (logique / structure) — 200–250 mots

δέχομαι signifie recevoir, accueillir, accepter, et le verbe implique une posture : on ouvre la main, on laisse entrer. Dans Mc 9,37, “recevoir” un enfant au nom de Jésus structure une logique de médiation : accueillir le petit = accueillir Jésus = accueillir Celui qui a envoyé Jésus. Le mot est donc un pivot d’identité : la manière de recevoir révèle la relation au Christ et au Père. Dans Mc 10,15, recevoir le royaume comme un enfant est une comparaison : le royaume n’est pas conquis, il est accueilli; le verbe met l’accent sur la réception, non sur la performance. Logiquement, δέχομαι relie action concrète (accueillir) et théologie (reconnaître l’envoyé). Il rend l’argument clair : on ne peut pas prétendre aimer Dieu et mépriser le petit. Le verbe oblige à lire le texte en termes de posture et de relation.

Pensée hébraïque (repères AT : univers biblique / arrière-plan) — un mot de vie auprès de Dieu qui éclaire la pensée hébraïque pour un lecteur occidental moderne — 200–250 mots

L’arrière-plan biblique associe accueil et hospitalité à la justice de l’alliance : accueillir l’étranger, protéger le faible, recevoir le messager. La pensée sémitique voit l’accueil comme reconnaissance : recevoir un envoyé, c’est honorer celui qui l’envoie. Ainsi, l’enseignement de Jésus rejoint une logique d’alliance : Dieu s’identifie au petit, et la fidélité se mesure à la manière dont on reçoit. Recevoir le royaume comme un enfant évoque aussi la dépendance : l’enfant reçoit la vie comme don, non comme salaire. Le mot s’inscrit donc dans une vision biblique de la grâce : Dieu donne, le peuple reçoit, puis il vit en fidélité. L’accueil devient un signe de cœur : humble, ouvert, non dominateur.

Pensée moderne (clarification occidentale) — 200–250 mots

On peut entendre “accueillir” comme un sentiment de sympathie. Exégétiquement, δέχομαι est un acte : recevoir, ouvrir l’espace, intégrer, reconnaître. Dans Mc 9, l’accueil est lié à l’identité de Jésus et à l’envoi; c’est une logique de représentation. Dans Mc 10, recevoir le royaume comme un enfant corrige une mentalité de mérite : le royaume se reçoit. Pour la préparation de prédication, ce mot enrichit la compréhension du passage : suivre les enchaînements “recevoir → recevoir → recevoir”, et montrer comment Jésus relie l’accueil du petit à l’accueil de Dieu, sans basculer vers l’application. Le verbe devient un outil exégétique : il révèle la théologie de l’envoi et la posture requise devant le royaume.

Courte description — (aide remplissage)

Recevoir/accueillir : recevoir favorablement (accueillir une personne, une parole).

Définition réelle (en contexte) — (aide remplissage)

Dans Marc, δέχομαι exprime l’accueil/réception; dans Mc 9–10, il lie l’accueil des petits à l’accueil de Jésus et au fait de recevoir le Royaume.

Pièges lexicaux

Rester abstrait : dans Marc, l’accueil est concret (enfant) et révèle une disposition du cœur.

Usage biblique (mini)

Accueillir une personne (enfant, messager) ou recevoir le Royaume; lié à l’humilité.

Antonymes / contrastes (FR)

rejeter

Synonymes / proches (FR)

accueillir; recevoir; accepter

À ne pas confondre avec…

lambanō (prendre/recevoir) : plus large ; dechomai = accueil

Testament
Nouveau Testament
Catégorie (pédago)
Sagesse / cœur
Nature
Verbe
Code ACHL
Prononciation — (aide remplissage)

DÉ-kho-maï

Translit. — NOYAU

dechomai

Garde-fou anti-“dictionnaire automatique” (règles) — choisir le sens uniquement à partir du co-texte — Sources : lueur (OST) / Segond+Strong / Strong (lueur)

Repérer ce qui est reçu : enfant, Royaume, parole, messager. Dans Marc 9,37 : recevoir un enfant = recevoir Jésus/le Père. Règle : lier l’accueil concret à sa signification relationnelle dans le passage.

Nuances Strong (en contexte) — notes de sens

Recevoir un ‘petit’ = recevoir Jésus; recevoir le Royaume = attitude de dépendance. - Lc 12,50 : nuance = recevoir au sens de « subir / traverser » une étape nécessaire (baptême d’épreuve).

Registre / domaine concret (2–3 phrases) — quel “univers” le mot active ici ? (juridique, cultuel, relationnel, etc.) — Sources : lueur (OST) / Segond+Strong / Strong (lueur)

Registre hospitalité/relation : recevoir quelqu’un, l’accueillir (ou recevoir un don/une parole). Dans Marc, devient un test de grandeur : accueillir le petit et recevoir le Royaume avec simplicité.