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appeler — καλέω — kaleō

Péricopes (par chapitre) — occurrences complètes
🧩Mt 4,18–25 — Appel des premiers disciples; Jésus enseigne et guérit : la foule le suit🧩Mt 4,12–17 — Début du ministère en Galilée🧩Mt 4,23–25 — Jésus enseigne et guérit : la foule le suit🧩Mt 9,9–13 — Appel de Matthieu et repas avec les pécheurs🧩Mt 22,1–14 — Parabole du festin des noces🧩Mt 22,41–46 — Le Christ, fils de David : question de Jésus🧩Jn 1,40–42 — André amène Simon : « Céphas »🧩Jn 1,43–46 — Appel de Philippe et invitation à Nathanaël : « viens et vois »🧩Jn 1,45–46 — Philippe et Nathanaël : « viens et vois »🧩Ac 16,6–10 — Vision macédonienne🧩Lc 14,15–24 — Parabole du grand festin🧩Rm 4,9–12 — Promesse par la foi, avant la circoncision🧩Mt 1,18–25 — Naissance de Jésus : Joseph reçoit l’annonce🧩Mc 1,16–20 — Appel de Simon, André, Jacques et Jean🧩Lc 14,7–14 — Choisir la dernière place ; inviter les pauvres🧩Lc 6,43–49 — L’arbre et ses fruits; les deux maisons🧩Lc 21,34–38 — Veillez et priez; Jésus enseigne au temple (mont des Oliviers)🧩Lc 5,27–32 — Appel de Lévi et repas avec les pécheurs🧩Mc 2,13–17 — Appel de Lévi et repas avec les pécheurs🧩Jn 10,1–6 — Parabole du berger : porte et voleurs🧩Ac 28,1–10 — Malte : accueil, serpent, et guérisons chez Publius🧩Rm 8,18–30 — Souffrances présentes et espérance : la création soupire🧩Rm 9,14–29 — Dieu fait miséricorde : le potier et l’argile🧩Rm 9,6–13 — La promesse ne dépend pas de la chair : Isaac et Jacob
Sens (principal)

Appeler

Pensée grecque (logique / structure) — 200–250 mots

καλέω signifie “appeler”. Le verbe peut viser l’acte de nommer (“appeler X”), d’inviter (“appeler quelqu’un”), ou de convoquer. La logique du mot est relationnelle : un appel suppose une voix, un destinataire, et un effet attendu (répondre, venir, porter un nom). Le grec utilise καλέω pour relier parole et relation : appeler, c’est créer un lien d’adresse. Pour enrichir la compréhension, il faut distinguer deux axes : (1) nomination (donner un nom) et (2) appel/invitation (faire venir, convoquer). Le contexte déterminera. Le verbe peut aussi porter une nuance d’identité : être “appelé” par un nom, c’est être identifié publiquement. Linguistiquement, καλέω souligne la puissance de la parole : la parole ne décrit pas seulement, elle adresse et déclenche. Le sens profond est donc l’adresse qui établit ou confirme une relation. Comprendre καλέω aide le lecteur à lire des passages où le nom, la vocation, ou l’invitation sont en jeu : l’appel n’est pas un sentiment, c’est une parole adressée qui demande une réponse. Le mot enrichit la lecture en montrant que la Bible pense souvent en termes d’appel : appeler quelqu’un, c’est l’intégrer, l’inviter, ou le définir par un nom, et cela oriente la suite de l’histoire.

Pensée hébraïque (repères AT : univers biblique / arrière-plan) — un mot de vie auprès de Dieu qui éclaire la pensée hébraïque pour un lecteur occidental moderne — 200–250 mots

L’Ancien Testament accorde une grande importance à l’appel et au nom. Dieu appelle Abraham, Moïse, Samuel : l’appel est une parole adressée qui établit une relation et une mission. Le nom, lui aussi, est chargé : nommer, c’est reconnaître, définir, parfois appeler à une vocation. La pensée hébraïque voit la parole de Dieu comme efficace : Dieu appelle, et cela crée une histoire. Ce repère éclaire καλέω : “appeler” n’est pas seulement dire un mot, c’est créer un lien d’adresse et susciter une réponse. L’AT montre aussi l’appel au rassemblement : appeler le peuple, convoquer. Il montre enfin le danger des faux appels : appeler au mal, appeler d’autres dieux. Ainsi, le cadre biblique donne une profondeur : l’appel est un lieu de fidélité. Sans expliquer un passage, on peut entendre : être appelé, c’est être interpellé par une parole qui vient d’une autorité (Dieu ou homme). Le “sens profond” est donc la parole adressée qui établit une relation : Dieu connaît par le nom, il appelle, il convoque. Comprendre καλέω avec cet arrière‑plan aide à lire le texte comme une histoire d’appel et de réponse, et à saisir la valeur de la nomination et de la convocation dans l’univers biblique.

Pensée moderne (clarification occidentale) — 200–250 mots

Un lecteur moderne entend “appeler” surtout comme téléphoner ou comme une simple invitation. Le contresens est de manquer la richesse de καλέω : appeler peut signifier nommer, convoquer, inviter, interpeller. La clarification utile est de demander : s’agit‑il d’un nom (identité) ou d’un appel (réponse attendue) ? Un autre contresens moderne est de spiritualiser immédiatement l’appel comme une “vocation intérieure”, alors que le verbe décrit d’abord une parole adressée, concrète, qui vise un destinataire. Pour un prédicateur, comprendre καλέω enrichit le sens profond parce qu’il fournit une structure : un appel implique autorité, destinataire, et réponse. Cela aide à lire sans flou : un appel peut intégrer (faire venir), définir (nommer), ou convoquer (rassembler). Le mot rappelle aussi que la Bible pense l’identité par la parole : être “appelé” par un nom, c’est être reconnu. Enfin, καλέω montre que la foi biblique n’est pas seulement introspective : elle est relationnelle, adressée, et souvent publique. Comprendre ce verbe, c’est voir comment une parole crée un lien et oriente une action, sans réduire l’appel à une simple émotion ou à une formalité.

Courte description — (aide remplissage)

Appeler : appeler par le nom, inviter, convoquer ; et « appeler » au sens de vocation (appel de Dieu).

Définition réelle (en contexte) — (aide remplissage)

Appeler : nommer, inviter ; et appeler au sens de convocation/vocation.

Pièges lexicaux

Réduire l’appel à une émotion ; ignorer l’appel à la sainteté et à la mission.

Usage biblique (mini)

Appelé par Dieu ; appeler disciples ; nommer.

Antonymes / contrastes (FR)

renvoyer, rejeter

Synonymes / proches (FR)

appeler, nommer, inviter

À ne pas confondre avec…

phonē (voix) ; klēsis (appel)

Testament
Nouveau Testament
Langue — NOYAU
Grec
Catégorie (pédago)
Salut / grâce / foi
Nature
Verbe
Terme FR (Ostervald 1996 — passage) — NOYAU

appeler

Versets clés (liste)

Rm 8.30; Mt 4.21; 1 P 2.9

Code ACHL
Strong (H####/G####) — NOYAU

G2564

Lien Strong (lueur) — NOYAU
Lemme / racine (optionnel)

καλέω

Prononciation — (aide remplissage)

ka-LÉ-ô

Translit. — NOYAU

kaleō

Vérifiable
Champs sémantiques
GrâceFoiAllianceRoyaume
Garde-fou anti-“dictionnaire automatique” (règles) — choisir le sens uniquement à partir du co-texte — Sources : lueur (OST) / Segond+Strong / Strong (lueur)

Toujours vérifier si l’appel est simple “invitation” (appeler des pêcheurs, Mt 4) ou “vocation/salut” (Rm 8,30). Ne pas importer automatiquement une théologie de l’appel si le contexte est narratif simple. Règle : repérer qui appelle (Jésus/Dieu/humain) et le résultat (venir/suivre vs être justifié/saint).

Nuances Strong (en contexte) — notes de sens

- Mt 9,9–13 — “appeler” (G2564) : le verbe désigne l’appel de Jésus qui convoque et transforme (Matthieu se lève et suit). L’indice est l’ordre bref et la réponse immédiate. - Mt 22,1–14 — Option A (inviter poliment) / Option B (convocation royale) : le co-texte de la parabole (roi, serviteurs, jugement) fait pencher vers B : l’appel est autoritatif et engage une réponse.

Registre / domaine concret (2–3 phrases) — quel “univers” le mot active ici ? (juridique, cultuel, relationnel, etc.) — Sources : lueur (OST) / Segond+Strong / Strong (lueur)

Registre appel/invitation/vocation : le verbe signifie appeler (nommer, inviter) et peut aussi exprimer l’appel de Dieu (vocation). Il active l’univers relationnel (invitation, convocation) et, théologiquement, l’appel efficace de Dieu qui met à part. Le registre oscille entre quotidien (appeler quelqu’un) et salut (appel de Dieu).

⚙︎ Péricopes (miroir technique)
🧩Mt 4,18–25 — Appel des premiers disciples; Jésus enseigne et guérit : la foule le suit🧩Mt 4,12–17 — Début du ministère en Galilée🧩Mt 4,23–25 — Jésus enseigne et guérit : la foule le suit🧩Mt 9,9–13 — Appel de Matthieu et repas avec les pécheurs🧩Mt 22,1–14 — Parabole du festin des noces🧩Mt 22,41–46 — Le Christ, fils de David : question de Jésus🧩Jn 1,40–42 — André amène Simon : « Céphas »🧩Jn 1,43–46 — Appel de Philippe et invitation à Nathanaël : « viens et vois »🧩Jn 1,45–46 — Philippe et Nathanaël : « viens et vois »🧩Ac 16,6–10 — Vision macédonienne🧩Lc 14,15–24 — Parabole du grand festin🧩Rm 4,9–12 — Promesse par la foi, avant la circoncision🧩Mt 1,18–25 — Naissance de Jésus : Joseph reçoit l’annonce🧩Mc 1,16–20 — Appel de Simon, André, Jacques et Jean🧩Lc 14,7–14 — Choisir la dernière place ; inviter les pauvres🧩Lc 6,43–49 — L’arbre et ses fruits; les deux maisons🧩Lc 21,34–38 — Veillez et priez; Jésus enseigne au temple (mont des Oliviers)🧩Lc 5,27–32 — Appel de Lévi et repas avec les pécheurs🧩Mc 2,13–17 — Appel de Lévi et repas avec les pécheurs🧩Jn 10,1–6 — Parabole du berger : porte et voleurs🧩Ac 28,1–10 — Malte : accueil, serpent, et guérisons chez Publius🧩Rm 8,18–30 — Souffrances présentes et espérance : la création soupire🧩Rm 9,14–29 — Dieu fait miséricorde : le potier et l’argile🧩Rm 9,6–13 — La promesse ne dépend pas de la chair : Isaac et Jacob🧩1 Co 1,1–9 — Salutation et actions de grâces : grâce, dons, fidélité de Dieu🧩1 Co 1,26–31 — Dieu choisit les faibles : se glorifier en lui🧩1 Co 7,17–24 — Demeurer dans l’état où Dieu a appelé🧩1 Co 7,10–16 — Mariage et séparation : demeurer si possible🧩Ga 1,6–9 — Un autre évangile : anathème sur la corruption🧩Ga 1,10–17 — Plaire à Dieu : Évangile révélé, appel de Paul et conversion🧩Ga 5,7–15 — Ne vous mordez pas : liberté pour servir par amour🧩1 Th 2,7–12 — Tendresse pastorale : comme une mère et un père🧩1 Th 4,1–8 — Sanctification : plaire à Dieu, fuir l’impureté🧩2 Th 2,13–17 — Élus et consolés : tenir ferme dans la tradition apostolique🧩2 Tm 1,8–14 — Ne pas avoir honte : souffrir pour l’Évangile, garder le bon dépôt🧩1 Pi 1,10–16 — Salut annoncé et sainteté : espérance, obéissance, être saints🧩1 Pi 2,1–10 — Désirer la Parole et venir à la Pierre vivante : peuple de Dieu🧩1 Pi 3,8–12 — Bénédictions : paix, langue, recherche du bien🧩1 Pi 5,5–14 — Humilité et vigilance : résister au diable, demeurer fermes, paix en Christ