Après avoir été sauvés, ils apprennent que l’île s’appelle Malte. Les habitants (les « barbares ») leur témoignent une humanité peu ordinaire : ils allument un feu et les accueillent à cause de la pluie et du froid. Le récit souligne la bonté inattendue reçue après le naufrage.
Montrer la providence dans l’accueil : Dieu pourvoit par la compassion de personnes extérieures au peuple de Dieu, au moment où les naufragés sont vulnérables.
Le Messie prend soin de ses témoins : Dieu suscite une hospitalité inattendue pour soutenir ceux qui servent l’Évangile.
He 13,2; Mt 25,35; Ps 46,2; Ac 27,44; Ro 8,28
Malte
Ac 28,1–10