(selon contexte) Se dessécher / être sec / se flétrir (ou état de sécheresse).
Dans le passage, le terme sert à décrire un état “fixé” ou une condition stable (pas seulement un ressenti passager). La logique grecque montre comment cet état influence l’action : il explique une réaction, une décision, ou une situation durable. La nuance utile est d’observer si le texte présente cet état comme normal, problématique, ou comme un signe révélateur. Le grec aide à comprendre que le passage insiste sur la réalité de cette condition et sur ses conséquences. Cela rend la lecture plus précise : on voit ce qui pèse sur la scène.
Dans l’AT, les états humains sont souvent décrits avec des images concrètes : cœur dur, main lourde, bouche fermée, joug, désert. L’arrière-plan hébraïque nous invite à chercher si cet état renvoie à une catégorie biblique (oppression, impureté, épreuve, jugement, attente). Cela donne une profondeur : l’état n’est pas seulement psychologique, il est aussi spirituel et relationnel. On comprend mieux pourquoi le texte le mentionne.
On peut lire ce mot comme un simple adjectif descriptif. Le passage peut l’utiliser pour expliquer “pourquoi” (cause) et pas seulement “comment” (description). La clarification est : cet état compte pour interpréter la scène ou l’enseignement. Le texte n’invite pas d’abord à une analyse de soi, mais à comprendre la situation réelle et ce qu’elle révèle. Cela aide à éviter une lecture superficielle.
Verbe : devoir / être redevable (obligation juridique ou morale selon l’objet et le registre du passage).
État/condition stable mentionné par le texte pour expliquer une situation et ses conséquences.
Spiritualiser automatiquement : commencer par la sécheresse concrète. Vérifier si le passage parle de plante, de santé, ou d’image (stérilité/jugement).
Exprime un état de sécheresse/flétrissement; peut être littéral (plante) ou image de stérilité/jugement selon le passage.
libre, dégagé, léger, relâché
sec; desséché; flétri (selon contexte)
Sécheresse (état) ≠ mort (issue) : le texte peut distinguer flétrir et périr.
devoir
(à compléter selon l’occurrence du chapitre)
G3784
ὀφείλω (opheilō)
(à compléter)
opheilō
Le co-texte contraint le sens : le verbe exprime une obligation (devoir, être redevable) déterminée par la relation décrite (debiteur/creancier, disciple/maître, exigence morale). Option A : obligation juridique (dette, redevance) ; Option B : obligation morale (il faut / il convient) si le passage parle d’un devoir de conduite. L’indice principal est l’objet de l’obligation (“devoir quoi ?”) et le registre autour (argent/dette vs conduite/justice). Ne pas transformer “devoir” en mérite : le texte peut parler d’une responsabilité, pas d’un moyen d’obtenir la grâce. Le mot sert le raisonnement du passage : repérer la cause de l’obligation et la conséquence attendue.
- (Selon péricope) — Option A (devoir/dette juridique) / Option B (devoir moral/il convient). Indice : vocabulaire d’argent/dette (Option A) vs vocabulaire de conduite/justice (Option B).