grand; important; puissant
Dans le passage, le terme sert à qualifier une chose comme “grande/importante” (quantité, intensité ou valeur), et cette qualification oriente la lecture de la phrase. La logique grecque met en relief l’écart : ce qui est décrit dépasse la mesure ordinaire, ce qui explique la réaction ou la conclusion. La nuance utile est d’observer ce qui est “grand” (danger, don, faute, foule…) afin de ne pas généraliser. Le grec rend l’argument plus net : l’intensité n’est pas décorative, elle sert le raisonnement. Ainsi, on comprend mieux pourquoi le texte insiste.
Dans l’AT, la grandeur peut être associée à la gloire de Dieu (grand, puissant) ou à l’excès humain (orgueil, multitude). La pensée hébraïque utilise aussi des contrastes forts pour enseigner : petit/grand, humble/élevé. L’arrière-plan sémitique aide à entendre la “grandeur” comme un repère de poids : ce qui est grand pèse sur la situation et oriente le jugement. Le co-texte dit si c’est positif (grâce) ou négatif (péché).
On peut entendre “grand” comme une exagération (“très très…”). Dans la Bible, le passage l’emploie souvent pour orienter le discernement : l’ampleur change la compréhension (gravité, urgence, importance). La clarification est : préciser ce qui est “grand” dans le co-texte et quel effet cela produit. Autre contresens : confondre grandeur et valeur morale. Le texte peut parler d’une grande grâce ou d’un grand mal; seule la phrase décide. En restant lié au passage, on évite de moraliser le mot. Enfin, le qualificatif sert parfois à créer un contraste (petit/grand) qui structure l’argument. Le garder rend le texte plus net.
Adjectif : grand (taille, quantité, importance) — nuance fixée par l’objet qualifié et le contraste du passage.
Qualifie une réalité comme importante/ample (intensité ou quantité) afin d’orienter la lecture et la conclusion du passage.
Transformer ‘grand’ en superlatif vague. Toujours préciser ce qui est qualifié de grand et l’effet recherché dans le passage.
Qualifie une réalité comme grande/ample (quantité, intensité, importance) pour orienter la lecture du passage.
petit, faible, minime, léger
grand; important; ample; nombreux (selon contexte)
Grand (ampleur) ≠ bon/juste : la grandeur peut être positive ou négative selon le passage.
grand
(à compléter selon l’occurrence du chapitre)
G3173
μέγας (megas)
me'-gas (approx.)
megas
Le co-texte détermine ce qui est “grand” : taille, nombre, importance, intensité. Option A : grand au sens de quantité/ampleur ; Option B : grand au sens d’importance (valeur dans l’argument) si le passage insiste sur un contraste. L’indice décisif est l’objet qualifié (ville, foule, joie, péché, grâce…) et le contraste éventuel (petit/grand). Ne pas moraliser : “grand” n’est pas forcément bon ou mauvais; le passage le précise.
- (Parabole/contraste) — Option A (grandeur de taille/quantité) / Option B (importance dans l’argument). Indice : le texte oppose explicitement petit ↔ grand, ou montre un effet produit par l’ampleur.