🇬🇷

jugement — κρίσις — krisis

Langue — NOYAU
Grec
Portion biblique
10. Jésus : les Évangiles
Versets clés (liste)

Mc 12,40; Mc 14,64

Strong (H####/G####) — NOYAU

G2920

Sens (principal)

jugement; décision; condamnation (selon contexte)

Pensée hébraïque (repères AT : univers biblique / arrière-plan) — un mot de vie auprès de Dieu qui éclaire la pensée hébraïque pour un lecteur occidental moderne — 200–250 mots

Dans l’arrière-plan biblique, jugement se comprend devant Dieu et dans le cadre de l’alliance. La pensée hébraïque ne sépare pas les mots de la vie concrète : une parole, une relation, une action ou une disposition intérieure se mesure à sa fidélité devant le Seigneur. Ce repère éclaire κρίσις (krisis) sans forcer le texte. Il rappelle que le vocabulaire biblique vise souvent la vérité du cœur, la justice des actes et la relation avec Dieu. Pour un lecteur occidental moderne, il faut éviter une lecture trop abstraite. Le mot ne sert pas seulement à définir une idée ; il aide à reconnaître une orientation de vie. Dans Jean 8, les thèmes de la parole, du père, de la vérité, du péché, de la liberté et de la mort résonnent avec l’Ancien Testament : Dieu appelle à écouter, à marcher dans la vérité et à refuser le mensonge. Jugement doit donc être expliqué comme un mot inscrit dans cette mémoire biblique. Il donne un langage de fidélité, de discernement et de responsabilité devant Dieu. Cette précision garde l’explication attachée au texte, au mot, et à son usage pour édifier sans extrapoler.

Pensée grecque (logique / structure) — 200–250 mots

κρίσις (krisis) désigne jugement. Pour l’expliquer correctement, il faut partir du mot lui-même et de sa fonction dans la phrase, sans importer trop vite une doctrine générale ni une application du passage. Le terme met en avant une réalité précise : un acte, une relation, une qualité ou une orientation selon le contexte. Sa logique demande de regarder le sujet, l’objet, les verbes voisins et le contraste éventuel. Dans Jean 8, ce vocabulaire sert la discussion autour de Jésus, de la vérité, de la liberté, du Père, du péché et de la parole. Le prédicateur doit donc expliquer le mot comme une aide à comprendre le discours, non comme un prétexte pour interpréter toute la péricope. Le garde-fou est de ne pas transformer jugement en slogan. Il faut montrer la nuance concrète : ce que le mot nomme, ce qu’il ne nomme pas, et comment il éclaire la pensée biblique. Ainsi, κρίσις devient un repère lexical sobre : il précise le sens, oriente l’écoute, et aide l’auditeur à recevoir la parole avec discernement. Cette précision garde l’explication attachée au texte, au mot, et à son usage pour édifier sans extrapoler.

Pensée moderne (clarification occidentale) — 200–250 mots

Pour un lecteur moderne, jugement peut sembler évident, moral ou psychologique. κρίσις (krisis) demande pourtant une clarification. Le sens ne doit pas être décidé par l’usage courant du français, mais par le co-texte biblique. Il faut demander : de quoi le texte parle-t-il exactement ? quelle relation, quelle action ou quelle orientation ce mot met-il en lumière ? Cette méthode évite deux erreurs : réduire le mot à une définition de dictionnaire, ou l’utiliser pour expliquer tout le passage sans précision. Dans une prédication, jugement doit servir la compréhension du mot pour la foi, non remplacer l’exégèse de la péricope. Le terme aide à nommer une réalité que le lecteur connaît peut-être déjà, mais que l’Écriture replace devant Dieu : vérité, responsabilité, désir, parole, jugement, liberté ou relation. La clarification moderne consiste donc à ralentir la lecture. On écoute le mot, on respecte ses limites, puis on montre comment il éclaire la vie concrète. κρίσις devient ainsi un outil de discernement, sobre et utile pour annoncer la parole sans simplification excessive. Cette précision garde l’explication attachée au texte, au mot, et à son usage pour édifier sans extrapoler. Cette précision garde l’explication attachée au texte, au mot, et à son usage pour édifier sans extrapoler.

Définition réelle (en contexte) — (aide remplissage)

Lc 11,31–32 : jugement = verdict rendu contre une génération qui refuse un appel clair (repentance/sagesse), malgré les signes donnés.

Registre / domaine concret (2–3 phrases) — quel “univers” le mot active ici ? (juridique, cultuel, relationnel, etc.) — Sources : lueur (OST) / Segond+Strong / Strong (lueur)

Registre judiciaire : tribunal, accusation, verdict. Dans Lc 11, sert à dire que l’incrédulité n’est pas neutre : elle sera évaluée et condamnée.

Notes prédicateur (optionnel)

Synonymes / proches (FR)

verdict, jugement

Garde-fou anti-“dictionnaire automatique” (règles) — choisir le sens uniquement à partir du co-texte — Sources : lueur (OST) / Segond+Strong / Strong (lueur)

Repérer si κρίσις signifie (A) jugement comme acte/évaluation, (B) verdict/condamnation, ou (C) temps de jugement. Dans Lc 11,31–32, le cadre est celui d’un jugement moral rendu contre une génération incrédule → B/C (verdict + scène de jugement).

Pièges lexicaux

Le jugement biblique n’est pas seulement “opinion” : souvent c’est un verdict qui entraîne conséquence.

À ne pas confondre avec…

κριτής — juge (personne) ; κρίνω — juger (verbe) ; κατάκριμα — condamnation (résultat)

Nuances Strong (en contexte) — notes de sens

- Lc 11,31–32 : κρίσις = cadre de jugement où la réponse à Jésus est évaluée (verdict contre une génération incrédule).

Champs sémantiques
JusticeRoyaume
Sens (principal)

jugement; décision; condamnation (selon contexte)

Pensée grecque (logique / structure) — 200–250 mots

κρίσις (krisis) désigne jugement. Pour l’expliquer correctement, il faut partir du mot lui-même et de sa fonction dans la phrase, sans importer trop vite une doctrine générale ni une application du passage. Le terme met en avant une réalité précise : un acte, une relation, une qualité ou une orientation selon le contexte. Sa logique demande de regarder le sujet, l’objet, les verbes voisins et le contraste éventuel. Dans Jean 8, ce vocabulaire sert la discussion autour de Jésus, de la vérité, de la liberté, du Père, du péché et de la parole. Le prédicateur doit donc expliquer le mot comme une aide à comprendre le discours, non comme un prétexte pour interpréter toute la péricope. Le garde-fou est de ne pas transformer jugement en slogan. Il faut montrer la nuance concrète : ce que le mot nomme, ce qu’il ne nomme pas, et comment il éclaire la pensée biblique. Ainsi, κρίσις devient un repère lexical sobre : il précise le sens, oriente l’écoute, et aide l’auditeur à recevoir la parole avec discernement. Cette précision garde l’explication attachée au texte, au mot, et à son usage pour édifier sans extrapoler.

Pensée hébraïque (repères AT : univers biblique / arrière-plan) — un mot de vie auprès de Dieu qui éclaire la pensée hébraïque pour un lecteur occidental moderne — 200–250 mots

Dans l’arrière-plan biblique, jugement se comprend devant Dieu et dans le cadre de l’alliance. La pensée hébraïque ne sépare pas les mots de la vie concrète : une parole, une relation, une action ou une disposition intérieure se mesure à sa fidélité devant le Seigneur. Ce repère éclaire κρίσις (krisis) sans forcer le texte. Il rappelle que le vocabulaire biblique vise souvent la vérité du cœur, la justice des actes et la relation avec Dieu. Pour un lecteur occidental moderne, il faut éviter une lecture trop abstraite. Le mot ne sert pas seulement à définir une idée ; il aide à reconnaître une orientation de vie. Dans Jean 8, les thèmes de la parole, du père, de la vérité, du péché, de la liberté et de la mort résonnent avec l’Ancien Testament : Dieu appelle à écouter, à marcher dans la vérité et à refuser le mensonge. Jugement doit donc être expliqué comme un mot inscrit dans cette mémoire biblique. Il donne un langage de fidélité, de discernement et de responsabilité devant Dieu. Cette précision garde l’explication attachée au texte, au mot, et à son usage pour édifier sans extrapoler.

Pensée moderne (clarification occidentale) — 200–250 mots

Pour un lecteur moderne, jugement peut sembler évident, moral ou psychologique. κρίσις (krisis) demande pourtant une clarification. Le sens ne doit pas être décidé par l’usage courant du français, mais par le co-texte biblique. Il faut demander : de quoi le texte parle-t-il exactement ? quelle relation, quelle action ou quelle orientation ce mot met-il en lumière ? Cette méthode évite deux erreurs : réduire le mot à une définition de dictionnaire, ou l’utiliser pour expliquer tout le passage sans précision. Dans une prédication, jugement doit servir la compréhension du mot pour la foi, non remplacer l’exégèse de la péricope. Le terme aide à nommer une réalité que le lecteur connaît peut-être déjà, mais que l’Écriture replace devant Dieu : vérité, responsabilité, désir, parole, jugement, liberté ou relation. La clarification moderne consiste donc à ralentir la lecture. On écoute le mot, on respecte ses limites, puis on montre comment il éclaire la vie concrète. κρίσις devient ainsi un outil de discernement, sobre et utile pour annoncer la parole sans simplification excessive. Cette précision garde l’explication attachée au texte, au mot, et à son usage pour édifier sans extrapoler. Cette précision garde l’explication attachée au texte, au mot, et à son usage pour édifier sans extrapoler.

Courte description — (aide remplissage)

Jugement = acte de juger/évaluer et verdict. Dans Lc 11, lien au jugement sur “cette génération”.

Définition réelle (en contexte) — (aide remplissage)

Lc 11,31–32 : jugement = verdict rendu contre une génération qui refuse un appel clair (repentance/sagesse), malgré les signes donnés.

Pièges lexicaux

Le jugement biblique n’est pas seulement “opinion” : souvent c’est un verdict qui entraîne conséquence.

Usage biblique (mini)

Parle du jugement (de Dieu ou des hommes), parfois associé à condamnation.

Antonymes / contrastes (FR)

acquittement; justification (résultat)

Synonymes / proches (FR)

verdict, jugement

À ne pas confondre avec…

κριτής — juge (personne) ; κρίνω — juger (verbe) ; κατάκριμα — condamnation (résultat)

Testament
Nouveau Testament
Catégorie (pédago)
Sagesse / cœur
Nature
Nom
Code ACHL
Prononciation — (aide remplissage)

kri-sis

Translit. — NOYAU

krisis

Garde-fou anti-“dictionnaire automatique” (règles) — choisir le sens uniquement à partir du co-texte — Sources : lueur (OST) / Segond+Strong / Strong (lueur)

Repérer si κρίσις signifie (A) jugement comme acte/évaluation, (B) verdict/condamnation, ou (C) temps de jugement. Dans Lc 11,31–32, le cadre est celui d’un jugement moral rendu contre une génération incrédule → B/C (verdict + scène de jugement).

Nuances Strong (en contexte) — notes de sens

- Lc 11,31–32 : κρίσις = cadre de jugement où la réponse à Jésus est évaluée (verdict contre une génération incrédule).

Registre / domaine concret (2–3 phrases) — quel “univers” le mot active ici ? (juridique, cultuel, relationnel, etc.) — Sources : lueur (OST) / Segond+Strong / Strong (lueur)

Registre judiciaire : tribunal, accusation, verdict. Dans Lc 11, sert à dire que l’incrédulité n’est pas neutre : elle sera évaluée et condamnée.

Description publique courte

Repère lexical pour comprendre « jugement » dans le texte biblique, avec attention au contexte et à l’usage pour la prédication.

Titre public

Jugement