Jacques interdit de mêler la foi en Jésus-Christ à la partialité : privilégier le riche et humilier le pauvre est un péché. Il rappelle la « loi royale » d’aimer son prochain et avertit : le jugement sera sans miséricorde pour qui n’a pas fait miséricorde.
Appeler à une Église sans favoritisme : aimer concrètement le prochain, et se souvenir que la miséricorde doit marquer ceux qui vivent de la grâce.
La foi en Jésus le Messie ne peut cohabiter avec la partialité : le Messie accueille les humbles. La miséricorde reçue en Christ devient miséricorde exercée (Jc 2,1; cf. Mt 5,7).
Lv 19,18; Dt 10,17–19; Mt 5,7; Lc 14,12–14; 1 Jn 4,20–21
assemblée
Jc 2,1–13