🇬🇷

sortir — ἐξέρχομαι — exerchomai

Langue — NOYAU
Grec
Portion biblique
10. Jésus : les Évangiles
Versets clés (liste)

Mc 1,25–26; Lc 4,37; Mt 8,28–32

Strong (H####/G####) — NOYAU

G1831

Sens (principal)

Sortir, s’en aller.

Pensée hébraïque (repères AT : univers biblique / arrière-plan) — un mot de vie auprès de Dieu qui éclaire la pensée hébraïque pour un lecteur occidental moderne — 200–250 mots

Dans l’univers biblique, sortir peut signifier quitter un lieu pour recevoir une mission, chercher quelqu’un, annoncer une parole ou se rendre vers un espace extérieur. La sortie n’est pas toujours une délivrance ou un jugement; elle peut être un mouvement de service. Cet arrière-plan aide à lire ἐξέρχομαι en Lc 14 avec sobriété. Le serviteur sort parce que le maître l’envoie. Il quitte la maison du banquet pour rejoindre ceux qui ne sont pas encore à table. Le mot s’inscrit donc dans une dynamique d’envoi et d’invitation. Les repères bibliques du dedans et du dehors donnent du relief : la maison contient le festin, mais le serviteur doit aller dehors pour amener d’autres convives. La sortie sert donc l’entrée. Il faut éviter de charger le mot d’un sens d’exode ou de délivrance si le passage ne le demande pas. Ici, le co-texte parle d’un banquet et de lieux précis : rues, places, chemins et haies. La pensée biblique permet simplement de voir que sortir peut être un acte sous mandat. En Lc 14, ἐξέρχομαι désigne le déplacement obéissant du serviteur hors de la maison, afin que l’invitation du maître atteigne d’autres personnes.

Pensée grecque (logique / structure) — 200–250 mots

ἐξέρχομαι signifie sortir, quitter un lieu, aller hors de. Le verbe met en scène un mouvement du dedans vers le dehors. Sa logique est celle du seuil franchi en sens inverse de l’entrée : on abandonne un espace, on se déplace vers l’extérieur, ou l’on part pour accomplir une action. Dans Lc 14,21 et 14,23, le serviteur doit sortir vers les rues, les places, les chemins et les haies. Le mot appartient donc au mouvement de la mission du serviteur dans la parabole : il quitte l’espace du maître pour aller chercher de nouveaux invités. Le co-texte empêche de lire ce verbe comme une délivrance spirituelle ou un symbole général. Il s’agit d’un déplacement narratif précis, ordonné par le maître. ἐξέρχομαι sert la progression spatiale : de la maison vers la ville, puis vers les zones plus éloignées. La sortie prépare l’entrée des invités. Le verbe est donc important dans la structure du récit : le serviteur sort afin que d’autres entrent. Le sens lexical reste simple, mais la fonction contextuelle est forte. Sortir désigne ici le mouvement nécessaire pour porter l’invitation au-delà du cercle initial.

Pensée moderne (clarification occidentale) — 200–250 mots

Pour un lecteur moderne, « sortir » peut sembler un verbe sans importance. Dans Lc 14, ἐξέρχομαι organise pourtant la scène. Le maître ne se contente pas de constater le refus des premiers invités; il ordonne au serviteur de sortir. Le verbe marque le déplacement hors de l’espace du repas vers les lieux où se trouvent les nouveaux invités. La clarification principale est de ne pas spiritualiser automatiquement le mot. Ici, sortir ne désigne pas une libération intérieure ni une rupture symbolique générale. Il désigne le mouvement concret du serviteur vers les rues, les places, puis les chemins et les haies. Un autre contresens serait de le traiter comme un simple détail logistique. Dans la parabole, la sortie rend possible l’élargissement de l’invitation. Sans sortie du serviteur, les places restent vides. Pour expliquer ἐξέρχομαι, il faut donc observer la direction : de la maison vers l’extérieur. Le mot fonctionne en lien avec « entrer » : le serviteur sort pour que d’autres entrent. Cette relation donne au verbe son poids contextuel. Il sert la progression du récit, de l’invitation refusée vers la maison remplie.

Définition réelle (en contexte) — (aide remplissage)

La Bible décrit des sorties concrètes et des délivrances: Dieu fait sortir pour sauver et libérer.

Registre / domaine concret (2–3 phrases) — quel “univers” le mot active ici ? (juridique, cultuel, relationnel, etc.) — Sources : lueur (OST) / Segond+Strong / Strong (lueur)

Registre mouvement / franchissement de seuil : quitter un dedans pour un dehors. Dans les Évangiles, peut devenir registre de délivrance : quelque chose « sort » parce qu’une autorité le chasse, ce qui signale un changement d’état (libération).

Notes prédicateur (optionnel)

Relier délivrance spirituelle et autorité du Messie: sa parole libère.

Synonymes / proches (FR)

sortir; partir; s’en aller

Garde-fou anti-“dictionnaire automatique” (règles) — choisir le sens uniquement à partir du co-texte — Sources : lueur (OST) / Segond+Strong / Strong (lueur)

Toujours repérer : (1) qui sort, (2) d’où (maison, ville, tombe, bouche…), (3) pourquoi (départ ordinaire, exclusion, délivrance, accomplissement). Option A : sortie géographique (quitter un lieu). Option B : sortie « narrative » (sortir à la rencontre / sortir de la foule). Option C : sortie spirituelle (esprit impur/démon qui sort; délivrance). Le co-texte (personnages + tension) impose l’option; ne pas spiritualiser un simple déplacement, et ne pas banaliser une délivrance.

Pièges lexicaux

Vérifier si sens physique ou spirituel; rester fidèle au contexte narratif.

À ne pas confondre avec…

poreuomai (aller) : exercerchomai insiste sur “sortir de”

Nuances Strong (en contexte) — notes de sens

- Dans un récit : “sortir” marque souvent une transition de scène (dehors/dedans). - Avec “esprit impur/démon” : nuance de délivrance (quelque chose sort sous l’autorité de Jésus). Indice : sujet spirituel + verbes revenir/entrer ensuite.

Champs sémantiques
Royaume
Sens (principal)

Sortir, s’en aller.

Pensée grecque (logique / structure) — 200–250 mots

ἐξέρχομαι signifie sortir, quitter un lieu, aller hors de. Le verbe met en scène un mouvement du dedans vers le dehors. Sa logique est celle du seuil franchi en sens inverse de l’entrée : on abandonne un espace, on se déplace vers l’extérieur, ou l’on part pour accomplir une action. Dans Lc 14,21 et 14,23, le serviteur doit sortir vers les rues, les places, les chemins et les haies. Le mot appartient donc au mouvement de la mission du serviteur dans la parabole : il quitte l’espace du maître pour aller chercher de nouveaux invités. Le co-texte empêche de lire ce verbe comme une délivrance spirituelle ou un symbole général. Il s’agit d’un déplacement narratif précis, ordonné par le maître. ἐξέρχομαι sert la progression spatiale : de la maison vers la ville, puis vers les zones plus éloignées. La sortie prépare l’entrée des invités. Le verbe est donc important dans la structure du récit : le serviteur sort afin que d’autres entrent. Le sens lexical reste simple, mais la fonction contextuelle est forte. Sortir désigne ici le mouvement nécessaire pour porter l’invitation au-delà du cercle initial.

Pensée hébraïque (repères AT : univers biblique / arrière-plan) — un mot de vie auprès de Dieu qui éclaire la pensée hébraïque pour un lecteur occidental moderne — 200–250 mots

Dans l’univers biblique, sortir peut signifier quitter un lieu pour recevoir une mission, chercher quelqu’un, annoncer une parole ou se rendre vers un espace extérieur. La sortie n’est pas toujours une délivrance ou un jugement; elle peut être un mouvement de service. Cet arrière-plan aide à lire ἐξέρχομαι en Lc 14 avec sobriété. Le serviteur sort parce que le maître l’envoie. Il quitte la maison du banquet pour rejoindre ceux qui ne sont pas encore à table. Le mot s’inscrit donc dans une dynamique d’envoi et d’invitation. Les repères bibliques du dedans et du dehors donnent du relief : la maison contient le festin, mais le serviteur doit aller dehors pour amener d’autres convives. La sortie sert donc l’entrée. Il faut éviter de charger le mot d’un sens d’exode ou de délivrance si le passage ne le demande pas. Ici, le co-texte parle d’un banquet et de lieux précis : rues, places, chemins et haies. La pensée biblique permet simplement de voir que sortir peut être un acte sous mandat. En Lc 14, ἐξέρχομαι désigne le déplacement obéissant du serviteur hors de la maison, afin que l’invitation du maître atteigne d’autres personnes.

Pensée moderne (clarification occidentale) — 200–250 mots

Pour un lecteur moderne, « sortir » peut sembler un verbe sans importance. Dans Lc 14, ἐξέρχομαι organise pourtant la scène. Le maître ne se contente pas de constater le refus des premiers invités; il ordonne au serviteur de sortir. Le verbe marque le déplacement hors de l’espace du repas vers les lieux où se trouvent les nouveaux invités. La clarification principale est de ne pas spiritualiser automatiquement le mot. Ici, sortir ne désigne pas une libération intérieure ni une rupture symbolique générale. Il désigne le mouvement concret du serviteur vers les rues, les places, puis les chemins et les haies. Un autre contresens serait de le traiter comme un simple détail logistique. Dans la parabole, la sortie rend possible l’élargissement de l’invitation. Sans sortie du serviteur, les places restent vides. Pour expliquer ἐξέρχομαι, il faut donc observer la direction : de la maison vers l’extérieur. Le mot fonctionne en lien avec « entrer » : le serviteur sort pour que d’autres entrent. Cette relation donne au verbe son poids contextuel. Il sert la progression du récit, de l’invitation refusée vers la maison remplie.

Courte description — (aide remplissage)

Sortir/partir: mouvement hors d’un lieu; parfois sortie spirituelle (démon, etc.) selon contexte.

Définition réelle (en contexte) — (aide remplissage)

La Bible décrit des sorties concrètes et des délivrances: Dieu fait sortir pour sauver et libérer.

Pièges lexicaux

Vérifier si sens physique ou spirituel; rester fidèle au contexte narratif.

Usage biblique (mini)

Départ; sortie; délivrance.

Antonymes / contrastes (FR)

entrer; rester

Synonymes / proches (FR)

sortir; partir; s’en aller

À ne pas confondre avec…

poreuomai (aller) : exercerchomai insiste sur “sortir de”

Testament
Nouveau Testament
Catégorie (pédago)
Narratif (objet / lieu / rôle)
Nature
Verbe
Code ACHL
Prononciation — (aide remplissage)

ex-er-kho-maï

Translit. — NOYAU

exerchomai

Garde-fou anti-“dictionnaire automatique” (règles) — choisir le sens uniquement à partir du co-texte — Sources : lueur (OST) / Segond+Strong / Strong (lueur)

Toujours repérer : (1) qui sort, (2) d’où (maison, ville, tombe, bouche…), (3) pourquoi (départ ordinaire, exclusion, délivrance, accomplissement). Option A : sortie géographique (quitter un lieu). Option B : sortie « narrative » (sortir à la rencontre / sortir de la foule). Option C : sortie spirituelle (esprit impur/démon qui sort; délivrance). Le co-texte (personnages + tension) impose l’option; ne pas spiritualiser un simple déplacement, et ne pas banaliser une délivrance.

Nuances Strong (en contexte) — notes de sens

- Dans un récit : “sortir” marque souvent une transition de scène (dehors/dedans). - Avec “esprit impur/démon” : nuance de délivrance (quelque chose sort sous l’autorité de Jésus). Indice : sujet spirituel + verbes revenir/entrer ensuite.

Registre / domaine concret (2–3 phrases) — quel “univers” le mot active ici ? (juridique, cultuel, relationnel, etc.) — Sources : lueur (OST) / Segond+Strong / Strong (lueur)

Registre mouvement / franchissement de seuil : quitter un dedans pour un dehors. Dans les Évangiles, peut devenir registre de délivrance : quelque chose « sort » parce qu’une autorité le chasse, ce qui signale un changement d’état (libération).