🇬🇷

aimer — ἀγαπάω — agapaō

Langue — NOYAU
Grec
Portion biblique
10. Jésus : les Évangiles
Versets clés (liste)

Jn 3,16; Jn 13,34; 1 Jn 4,10–11

Strong (H####/G####) — NOYAU

G0025

Sens (principal)

Aimer d’un amour volontaire, de bienveillance.

Pensée hébraïque (repères AT : univers biblique / arrière-plan) — un mot de vie auprès de Dieu qui éclaire la pensée hébraïque pour un lecteur occidental moderne — 200–250 mots

Dans l’arrière-plan biblique, aimer se comprend devant Dieu et dans le cadre de l’alliance. La pensée hébraïque ne sépare pas les mots de la vie concrète : une parole, une relation, une action ou une disposition intérieure se mesure à sa fidélité devant le Seigneur. Ce repère éclaire ἀγαπάω (agapaō) sans forcer le texte. Il rappelle que le vocabulaire biblique vise souvent la vérité du cœur, la justice des actes et la relation avec Dieu. Pour un lecteur occidental moderne, il faut éviter une lecture trop abstraite. Le mot ne sert pas seulement à définir une idée ; il aide à reconnaître une orientation de vie. Dans Jean 8, les thèmes de la parole, du père, de la vérité, du péché, de la liberté et de la mort résonnent avec l’Ancien Testament : Dieu appelle à écouter, à marcher dans la vérité et à refuser le mensonge. Aimer doit donc être expliqué comme un mot inscrit dans cette mémoire biblique. Il donne un langage de fidélité, de discernement et de responsabilité devant Dieu. Cette précision garde l’explication attachée au texte, au mot, et à son usage pour édifier sans extrapoler.

Pensée grecque (logique / structure) — 200–250 mots

ἀγαπάω (agapaō) désigne aimer. Pour l’expliquer correctement, il faut partir du mot lui-même et de sa fonction dans la phrase, sans importer trop vite une doctrine générale ni une application du passage. Le terme met en avant une réalité précise : un acte, une relation, une qualité ou une orientation selon le contexte. Sa logique demande de regarder le sujet, l’objet, les verbes voisins et le contraste éventuel. Dans Jean 8, ce vocabulaire sert la discussion autour de Jésus, de la vérité, de la liberté, du Père, du péché et de la parole. Le prédicateur doit donc expliquer le mot comme une aide à comprendre le discours, non comme un prétexte pour interpréter toute la péricope. Le garde-fou est de ne pas transformer aimer en slogan. Il faut montrer la nuance concrète : ce que le mot nomme, ce qu’il ne nomme pas, et comment il éclaire la pensée biblique. Ainsi, ἀγαπάω devient un repère lexical sobre : il précise le sens, oriente l’écoute, et aide l’auditeur à recevoir la parole avec discernement. Cette précision garde l’explication attachée au texte, au mot, et à son usage pour édifier sans extrapoler.

Pensée moderne (clarification occidentale) — 200–250 mots

Pour un lecteur moderne, aimer peut sembler évident, moral ou psychologique. ἀγαπάω (agapaō) demande pourtant une clarification. Le sens ne doit pas être décidé par l’usage courant du français, mais par le co-texte biblique. Il faut demander : de quoi le texte parle-t-il exactement ? quelle relation, quelle action ou quelle orientation ce mot met-il en lumière ? Cette méthode évite deux erreurs : réduire le mot à une définition de dictionnaire, ou l’utiliser pour expliquer tout le passage sans précision. Dans une prédication, aimer doit servir la compréhension du mot pour la foi, non remplacer l’exégèse de la péricope. Le terme aide à nommer une réalité que le lecteur connaît peut-être déjà, mais que l’Écriture replace devant Dieu : vérité, responsabilité, désir, parole, jugement, liberté ou relation. La clarification moderne consiste donc à ralentir la lecture. On écoute le mot, on respecte ses limites, puis on montre comment il éclaire la vie concrète. ἀγαπάω devient ainsi un outil de discernement, sobre et utile pour annoncer la parole sans simplification excessive. Cette précision garde l’explication attachée au texte, au mot, et à son usage pour édifier sans extrapoler. Cette précision garde l’explication attachée au texte, au mot, et à son usage pour édifier sans extrapoler.

Définition réelle (en contexte) — (aide remplissage)

Dans l’Évangile, aimer = s’engager pour le bien de l’autre selon Dieu, pas seulement ressentir.

Registre / domaine concret (2–3 phrases) — quel “univers” le mot active ici ? (juridique, cultuel, relationnel, etc.) — Sources : lueur (OST) / Segond+Strong / Strong (lueur)

Registre relationnel et d’alliance : aimer = agir en faveur de quelqu’un (attachement + engagement), souvent formulé comme commandement (aimer Dieu / prochain / ennemis). Dans Matthieu, le verbe apparaît dans des exigences concrètes (prier pour, faire du bien, choisir).

Notes prédicateur (optionnel)

Présenter l’amour comme fruit de la nouvelle naissance, pas comme simple effort moral.

Synonymes / proches (FR)

aimer; chérir; vouloir du bien

Garde-fou anti-“dictionnaire automatique” (règles) — choisir le sens uniquement à partir du co-texte — Sources : lueur (OST) / Segond+Strong / Strong (lueur)

Option A : affection/sentiment ; Option B : choix/engagement concret. Le co-texte (commandement, actes envers prochain/ennemi, comparaison avec haine) oriente vers une action fidèle, pas seulement un ressenti. Ne pas plaquer « agapè = amour divin » : préciser qui doit aimer qui, et quel acte le passage associe à cet amour.

Pièges lexicaux

Ne pas opposer agapaō/phileō de manière rigide: souvent proches; laisser parler le contexte.

À ne pas confondre avec…

phileō (affection/amitié) selon nuance

Nuances Strong (en contexte) — notes de sens

- Jn 21,15–19 — ἀγαπάω apparaît dans le dialogue entre Jésus et Pierre. La nuance ne doit pas être isolée comme “amour supérieur” opposé mécaniquement à φιλέω : le co-texte met surtout en avant la restauration de Pierre et le mandat pastoral. - Miroir technique : dans les autres péricopes, ἀγαπάω peut désigner l’amour-commandement, l’amour des ennemis, l’amour du Père, ou un attachement mal orienté. L’indice principal est l’objet aimé et les verbes associés : garder, prier, servir, obéir, préférer. - Garde-fou : ne pas traduire automatiquement par sentiment. Le mot renvoie souvent à un amour engagé qui cherche le bien, mais sa valeur exacte dépend du contexte : commandement, fidélité, attachement, choix ou loyauté concrète.

Champs sémantiques
GrâceAlliance
Sens (principal)

Aimer d’un amour volontaire, de bienveillance.

Pensée grecque (logique / structure) — 200–250 mots

ἀγαπάω (agapaō) désigne aimer. Pour l’expliquer correctement, il faut partir du mot lui-même et de sa fonction dans la phrase, sans importer trop vite une doctrine générale ni une application du passage. Le terme met en avant une réalité précise : un acte, une relation, une qualité ou une orientation selon le contexte. Sa logique demande de regarder le sujet, l’objet, les verbes voisins et le contraste éventuel. Dans Jean 8, ce vocabulaire sert la discussion autour de Jésus, de la vérité, de la liberté, du Père, du péché et de la parole. Le prédicateur doit donc expliquer le mot comme une aide à comprendre le discours, non comme un prétexte pour interpréter toute la péricope. Le garde-fou est de ne pas transformer aimer en slogan. Il faut montrer la nuance concrète : ce que le mot nomme, ce qu’il ne nomme pas, et comment il éclaire la pensée biblique. Ainsi, ἀγαπάω devient un repère lexical sobre : il précise le sens, oriente l’écoute, et aide l’auditeur à recevoir la parole avec discernement. Cette précision garde l’explication attachée au texte, au mot, et à son usage pour édifier sans extrapoler.

Pensée hébraïque (repères AT : univers biblique / arrière-plan) — un mot de vie auprès de Dieu qui éclaire la pensée hébraïque pour un lecteur occidental moderne — 200–250 mots

Dans l’arrière-plan biblique, aimer se comprend devant Dieu et dans le cadre de l’alliance. La pensée hébraïque ne sépare pas les mots de la vie concrète : une parole, une relation, une action ou une disposition intérieure se mesure à sa fidélité devant le Seigneur. Ce repère éclaire ἀγαπάω (agapaō) sans forcer le texte. Il rappelle que le vocabulaire biblique vise souvent la vérité du cœur, la justice des actes et la relation avec Dieu. Pour un lecteur occidental moderne, il faut éviter une lecture trop abstraite. Le mot ne sert pas seulement à définir une idée ; il aide à reconnaître une orientation de vie. Dans Jean 8, les thèmes de la parole, du père, de la vérité, du péché, de la liberté et de la mort résonnent avec l’Ancien Testament : Dieu appelle à écouter, à marcher dans la vérité et à refuser le mensonge. Aimer doit donc être expliqué comme un mot inscrit dans cette mémoire biblique. Il donne un langage de fidélité, de discernement et de responsabilité devant Dieu. Cette précision garde l’explication attachée au texte, au mot, et à son usage pour édifier sans extrapoler.

Pensée moderne (clarification occidentale) — 200–250 mots

Pour un lecteur moderne, aimer peut sembler évident, moral ou psychologique. ἀγαπάω (agapaō) demande pourtant une clarification. Le sens ne doit pas être décidé par l’usage courant du français, mais par le co-texte biblique. Il faut demander : de quoi le texte parle-t-il exactement ? quelle relation, quelle action ou quelle orientation ce mot met-il en lumière ? Cette méthode évite deux erreurs : réduire le mot à une définition de dictionnaire, ou l’utiliser pour expliquer tout le passage sans précision. Dans une prédication, aimer doit servir la compréhension du mot pour la foi, non remplacer l’exégèse de la péricope. Le terme aide à nommer une réalité que le lecteur connaît peut-être déjà, mais que l’Écriture replace devant Dieu : vérité, responsabilité, désir, parole, jugement, liberté ou relation. La clarification moderne consiste donc à ralentir la lecture. On écoute le mot, on respecte ses limites, puis on montre comment il éclaire la vie concrète. ἀγαπάω devient ainsi un outil de discernement, sobre et utile pour annoncer la parole sans simplification excessive. Cette précision garde l’explication attachée au texte, au mot, et à son usage pour édifier sans extrapoler. Cette précision garde l’explication attachée au texte, au mot, et à son usage pour édifier sans extrapoler.

Courte description — (aide remplissage)

Aimer à la manière de Dieu: choisir le bien de l’autre, avec fidélité.

Définition réelle (en contexte) — (aide remplissage)

Dans l’Évangile, aimer = s’engager pour le bien de l’autre selon Dieu, pas seulement ressentir.

Pièges lexicaux

Ne pas opposer agapaō/phileō de manière rigide: souvent proches; laisser parler le contexte.

Usage biblique (mini)

Dieu aime; les disciples aiment en réponse (commandement).

Antonymes / contrastes (FR)

haïr; mépriser; rejeter

Synonymes / proches (FR)

aimer; chérir; vouloir du bien

À ne pas confondre avec…

phileō (affection/amitié) selon nuance

Testament
Nouveau Testament
Catégorie (pédago)
Salut / grâce / foi
Nature
Verbe
Code ACHL
Prononciation — (aide remplissage)

a-ga-pa-ō

Translit. — NOYAU

agapaō

Garde-fou anti-“dictionnaire automatique” (règles) — choisir le sens uniquement à partir du co-texte — Sources : lueur (OST) / Segond+Strong / Strong (lueur)

Option A : affection/sentiment ; Option B : choix/engagement concret. Le co-texte (commandement, actes envers prochain/ennemi, comparaison avec haine) oriente vers une action fidèle, pas seulement un ressenti. Ne pas plaquer « agapè = amour divin » : préciser qui doit aimer qui, et quel acte le passage associe à cet amour.

Nuances Strong (en contexte) — notes de sens

- Jn 21,15–19 — ἀγαπάω apparaît dans le dialogue entre Jésus et Pierre. La nuance ne doit pas être isolée comme “amour supérieur” opposé mécaniquement à φιλέω : le co-texte met surtout en avant la restauration de Pierre et le mandat pastoral. - Miroir technique : dans les autres péricopes, ἀγαπάω peut désigner l’amour-commandement, l’amour des ennemis, l’amour du Père, ou un attachement mal orienté. L’indice principal est l’objet aimé et les verbes associés : garder, prier, servir, obéir, préférer. - Garde-fou : ne pas traduire automatiquement par sentiment. Le mot renvoie souvent à un amour engagé qui cherche le bien, mais sa valeur exacte dépend du contexte : commandement, fidélité, attachement, choix ou loyauté concrète.

Registre / domaine concret (2–3 phrases) — quel “univers” le mot active ici ? (juridique, cultuel, relationnel, etc.) — Sources : lueur (OST) / Segond+Strong / Strong (lueur)

Registre relationnel et d’alliance : aimer = agir en faveur de quelqu’un (attachement + engagement), souvent formulé comme commandement (aimer Dieu / prochain / ennemis). Dans Matthieu, le verbe apparaît dans des exigences concrètes (prier pour, faire du bien, choisir).

Description publique courte

Repère lexical pour comprendre « aimer » dans le texte biblique, avec attention au contexte et à l’usage pour la prédication.

Titre public

Aimer