Pierre reconnaît la tristesse possible dans les épreuves, mais appelle à une grande joie, car la foi éprouvée est plus précieuse que l’or. Sans avoir vu Jésus, les croyants l’aiment et se réjouissent d’une joie ineffable, recevant le salut de leurs âmes.
Transformer la lecture des épreuves : voir leur but purificateur et laisser l’amour pour Jésus nourrir une joie profonde et persévérante.
La foi s’attache à Jésus le Messie absent aux yeux mais présent par sa promesse; les épreuves purifient en vue du salut et de la louange à son retour (1 Pi 1,7–9).
Jc 1,2–4; Rm 5,3–5; Jn 20,29; 2 Co 4,17; He 11,1
—
1 Pi 1,6–9