Crier; pousser un cri; clamer.
κράζω signifie crier à haute voix, souvent sous pression (peur, supplication, douleur). Dans Marc (1,23–26; 10,47–48; 15,39), le verbe structure des moments de vérité : le démon crie, l’aveugle crie, le centurion confesse après le cri final. Le mot marque l’irruption : ce qui est intérieur déborde en voix. Logiquement, κράζω sert à rendre visibles des enjeux cachés : détresse, foi insistante, opposition spirituelle. Il oppose aussi la voix des foules et la voix des marginalisés : le cri de Bartimée traverse les réprimandes, ce qui montre la persévérance. κράζω donne au récit une intensité : la foi et la peur s’entendent.
Le cri est un langage biblique majeur : le peuple crie dans l’oppression, et Dieu entend. Le cri peut être foi (appeler le Nom), détresse, ou révolte. Dans Marc, les cris des démons reconnaissent malgré eux l’autorité de Jésus; les cris des faibles (Bartimée) expriment une foi persistante. L’arrière-plan sémitique aide à discerner : crier peut être prière, confession, ou agitation spirituelle — le contexte révèle le cœur.
Le cri montre l’urgence. Il peut être désespoir ou foi. Marc met souvent en contraste ceux qui crient et ceux qui restent “raisonnables” mais fermés.
Verbe : crier / clamer / pousser un cri (souvent fort et public).
Dans Marc, κράζω décrit des cris forts (détresse/foi ou cris d’esprits impurs), révélant souvent l’urgence et l’identité de Jésus.
Mettre tout au même niveau : un cri peut être foi persistante ou manifestation démoniaque — le contexte tranche.
Utilisé pour les cris de détresse, d’appel à Jésus, ou les cris des esprits impurs.
se taire; murmurer; parler doucement
crier; clamer; appeler à haute voix
crier
Mc 1,23-26; Mc 10,47-48; Mc 15,39
G2896
κράζω
krazō
Vérifier la nature du cri : détresse, foi, démon, louange. Dans Marc, souvent cris de détresse (Bartimée) ou cris des démons. Règle : repérer qui crie et à qui.
Bartimée crie malgré l’opposition; les démons crient en reconnaissant Jésus.
Registre voix/détresse : cri fort qui attire l’attention. Dans Marc, marque l’urgence (demande de secours) et l’opposition spirituelle (esprits).