La chute d’Israël n’est pas finale : elle sert à faire venir le salut aux nations, afin de provoquer une jalousie sainte. Paul décrit l’olivier : les nations sont greffées par la foi, mais ne doivent pas s’enorgueillir; Dieu peut regreffer les branches naturelles.
Couper l’orgueil : les nations doivent craindre et remercier; Dieu agit avec sagesse et peut restaurer ceux qui reviennent à la foi.
Le salut s’étend aux nations par la foi en Jésus le Messie, et Dieu demeure capable de regreffer Israël par cette même foi. (Rm 11,20–23)
Ep 2,11–13; Jn 15,1–6; Ac 13,46–48; Ga 3,14
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Rm 11,11–24