Le Seigneur n’est pas en retard : pour lui, un jour est comme mille ans. Il use de patience, ne voulant pas qu’aucun périsse, mais que tous arrivent à la repentance. Le jour du Seigneur viendra comme un voleur : les cieux passeront avec fracas et la terre sera jugée.
Corriger la perception du temps : voir la patience comme une grâce qui appelle à la repentance, tout en gardant l’urgence du jour du Seigneur.
La patience du Seigneur ouvre un temps de salut; Jésus le Messie reviendra réellement. Cela pousse à la repentance et à une vigilance joyeuse.
Ez 18,23; 1 Th 5,2–6; Mt 24,42–44; Rm 2,4; Ap 3,3
cieux et terre
2 Pi 3,8–13