Sachant qu’une partie est sadducéenne et l’autre pharisienne, Paul crie qu’il est pharisien et qu’il est mis en jugement à cause de l’espérance de la résurrection des morts. Une dispute éclate : les sadducéens disent qu’il n’y a ni résurrection, ni ange, ni esprit, tandis que les pharisiens l’affirment. Certains scribes pharisiens défendent Paul en disant qu’il n’a rien fait de mal, peut-être un esprit ou un ange lui a parlé. La dissension devient violente, et le tribun craint que Paul soit mis en pièces; il ordonne de l’arracher et de le ramener à la forteresse. Paul utilise la division doctrinale du conseil pour éviter une condamnation immédiate.
Montrer la sagesse stratégique de Paul et l’importance de la résurrection : même les adversaires ne s’accordent pas, et la vérité de l’espérance met tout le monde en crise.
Le Messie ressuscité est l’enjeu : l’espérance de la résurrection, fondée en Jésus, suscite conflit mais demeure le cœur du témoignage.
Ac 24,21; Ac 26,6–8; 1 Co 15,12–20; Mt 22,23–32; Ph 3,10–11
Jérusalem; sanhédrin; forteresse
Ac 23,6–10