Paul prend Abraham comme exemple : s’il avait été justifié par les œuvres, il aurait de quoi se glorifier; mais l’Écriture dit qu’il crut et cela lui fut compté à justice. David aussi décrit le bonheur de l’homme dont Dieu couvre les péchés.
Enraciner la justification dans l’Écriture : la justice est comptée par la foi, et le pardon est une grâce réelle, pas un salaire mérité.
Le pardon et la justice “comptés” annoncent une justice reçue, non produite : en Jésus le Messie, Dieu justifie l’impie qui croit. (Rm 4,5; Rm 3,24)
Ge 15,6; Ps 32,1–2; Ga 3,6–9; Ph 3,9
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Rm 4,1–8